Lettre ouverte à Monsieur Delanoë – Maire de Paris.

Voici une autre lettre ouverte, celle ci adressée au maire de Paris.
C’est une nouvelle forfaiture de ce maire qu’un courageux administré dénonce franchement et nous nous faisons un devoir de le faire savoir.
Monsieur Delanoë parce qu’il use et abuse de son autorité s’imagine oeuvrer pour l’harmonie de ses concitoyens. Non seulement il se trompe gravement, mais il nous trompe, et ce avec la complicité d’une presse ou d’une télévision militantes attachées à détruire toutes les valeurs historiques et morales de notre pays, les fondements de notre civilisation occidentale qui devraient l’un comme l’autre être notre orgueil commun.
Et puisque l’heure est a la ridicule repentance, qui aboutit a légiférer sur des évènements tragiques survenus au cours du XX° siècle, je parle des génocides, nous en sommes arrivés à l’aberration suivante : les politiques peuvent en lieu et place des historiens décider de l’histoire d’un autre pays.
Pour votre réflexion, nous vous présenterons en fin d’article ces photos insoutenables d’un génocide anti-chrétien qui se déroule en ce moment en Afrique, est-ce que l’on en parle ? Allons nous légiférer pour condamner les musulmans sunnites nigérians coupables de cette abomination.
Monsieur Delanoë qui montre une complaisance honteuse pour certains, va t’il accorder a ces malheureux un lieu symbolique à Paris au titre de la Mémoire ?
Lisez cette lettre ouverte, ouvrez vos yeux et si vous en avez le courage, regardez…

Jacques CELERIER
81, rue de Passy
75016 Paris Paris, le 3 décembre 2011
LETTRE OUVERTE Monsieur le Maire de Paris
M. Bertrand DELANOË
Monsieur le Maire,
La véritable addiction affective que vous témoignez à l’égard de l’Islam en général et du monde musulman en particulier ne doit pas impliquer nécessairement une participation active et coopérante de vos administrés à cette dernière.
Cette disposition qui vous est toute personnelle ne doit pas vous conduire à une forme de prosélytisme dévotieux, ayant pour tremplin et plateforme certains moyens municipaux de la ville de Paris réservés à tous et non exclusivement à certains.
Ainsi, les Parisiens ont-ils été surpris, voire choqués, de l’apparition de souhaits chaleureux de « Bon Ramadan à nos amis musulmans », figurant sur les panneaux d’affichage de notre capitale. De mémoire de catholique, juif ou protestant on n’a jamais vu pareille déférence, aussi restrictive que ciblée.
Cette décision en soi, n’aurait rien de choquant si elle n’était pas, seule et unique, à être adressée spécifiquement au monde musulman. Toutes autres religions historiques de notre pays ayant été écartées de cette faveur ont tout lieu de se sentir marginalisées et discriminées d’une société dont elles sont cependant les fondements mêmes …
L’esprit républicain et démocratique devant être nécessairement lié à votre fonction ne trouve aucune place dans une telle attitude.
Plus grave encore, il y a chez vous cette façon d’honorer la mémoire de certains qui, ayant fait le déshonneur de la France pendant la guerre d’Algérie, trouvent cependant leur nom accroché par vos soins à celui d’une rue de Paris.
Ainsi en est-il de Maurice AUDIN, enseignant communiste, qui pendant la guerre d’Algérie a été le commanditaire de plusieurs attentats dans les rues d’Alger, lesquels attentats ont fait plusieurs dizaines d’innocentes victimes, notamment des enfants, parmi la population civile.
Enfin, le 30 juin dernier, dans un moment d’irrépressible exaltation, prenant de vitesse les Tunisiens eux-mêmes, vous avez fait baptiser une place du nom de Mohamed BOUZIZI, suicidé par le feu et déclencheur de la révolution tunisienne. Un peu plus de retenue et de réflexion eût voulu que l’on attendit que les siens rendent d’abord les honneurs qu’il mérite à leur héros national…
Un léger malaise m’incite à penser que vous êtes plus porté à honorer des étrangers que les Français eux-mêmes.
Pire encore est cet exemple récent où vous avez tenu avec beaucoup d’empressement à commémorer des évènements d’octobre 1961 (pendant la guerre d’Algérie) où des « massacres » d’Algériens furent, de façon plus ou moins trouble, imputés globalement à la police parisienne.
La réalité établie par des historiens fait surtout état d’une immense majorité d’assassinats liés aux rivalités de pouvoir entre le FLN et le MNA. Par contre, officiellement, il n’est jamais précisé que pas moins de 52 simples agents de la circulation avaient été lâchement abattus en service avant ces évènements, ce qui explique sans excuser, les excès répressifs commis par certains policiers …
Etre trop préoccupé, dans une repentance infinie, à souffler sur les braises des poubelles de notre histoire, ne peut être que profondément négatif, flétrissant et avilissant pour l’avenir de notre pays. Il ne faut pas confondre repentance avec prosternation ! A l’inverse, de mémoire d’occidental, on n’a jamais vu les moindres repentances ou excuses formulées par le monde musulman ici intéressé…
Voyez-vous, Monsieur le Maire, j’attends toujours de votre part, comme de celle de tant d’autres « responsables » politiques, religieux ou moralistes d’estrade patentés, que l’on commémore le massacre des sept moines de Tibérine, comme celui des milliers d’innocentes victimes civiles atrocement torturées à mort à la fin des hostilités en Algérie.
Des commémorations oui, cette fois-ci, qui apporteraient un honneur et une dignité à une certaine France qui en a le plus grand et le plus urgent besoin.
Monsieur le Maire, je vous salue avec l’amertume, les doutes, et le ressentiment que vous devinez facilement.
Jacques CELERIER
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LETTRE A M. PUJADAS, « journaliste d’information »

Mesdames, Messieurs,

Cette lettre d’un de nos adhérents, le général de Lambert, nous est parvenue et il a paru intéressant de la diffuser pour information. Elle exprime sans doute les sentiments que nombre d’entre-vous peuvent éprouver face au monde des médias et à leur présentation parfois (souvent ?) subjective de l’actualité.
Il y a dans ces lignes matière à débat sans doute, à réflexion dans tous les cas.

Bonne lecture

Très cordialement

Général (2s) Yves BERAUD
directeur général de CiDAN
—– Original Message —–
From: Jacques de Lambert
To: CIDAN

Ayant écouté les infos de 20h00 sur France 2, je m’adresse particulièrement à
M. David Pujadas.
Tout d’abord, je comprends parfaitement votre émotion devant la mort d’un des vôtres, et compatis volontiers à votre peine et m’incline devant la douleur que provoque cette disparition soudaine.
Je la partage d’autant plus que depuis des mois je ressens la même peine à chaque fois que j’apprends la mort au combat d’un de mes jeunes camarades soldats. D’un de ceux qui sont tombés au champ d’honneur sans faire de bruit au service de notre pays, de notre Patrie à l’ombre de notre drapeau.
Cela dit, je trouve profondément indécent que vous fassiez la une de votre journal de 20h00, ce 11 janvier 2012, sur cette disparition, dramatique, en nous assommant avec les témoignages de ses camarades. De leurs commentaires dithyrambiques. Ils sont certainement mérités et, peut-être, en deçà de la vérité. Du rappel de sa carrière de ses qualités humaines et professionnelles.
Pourtant, je ne peux que m’étonner de ce battage médiatique sur une mort brutale, mais sommes toutes, dramatiquement normale et tristement banale. Je vous reproche de faire de cette mort une mort particulière en faisant de votre confrère un martyr de l’information durant plus de vingt minutes, à une heure de grande écoute, alors que vous ne rendiez compte de la mort d’un de nos soldats, qu’après des grands titres, parfois oiseux, durant HUIT ridicules petites secondes.
Ainsi, force m’est de constater que la vie d’un journaliste, aussi bon soit-il, a beaucoup, beaucoup plus d’importance a vos yeux que celle d’un soldat au service de sa Patrie.
J’étais déjà révolté lorsque vous avez eu l’outrecuidance de faire la fête pour le retour de vos deux imbéciles qui étaient allés, de leur propre initiative, apporter le soutien des journalistes de gauche aux talibans, et qui sont responsables de la mort de soldats qui, à cause d’eux, ont été exposés anormalement aux coups mortels de nos adversaires.
Je suis également révolté lorsque vous annoncez, toujours lors d’un journal de 20h00, la mort d’un de vos collègues de travail décédé d’une longue maladie alors que vous ne vous êtes pas étendu sur la disparition du dernier de nos grands soldats qu’était le général Bigeard. Nous aussi nous avons des camarades qui disparaissent après avoir lutté contre un cancer et nous ne l’annonçons pas sur les ondes des chaînes que nous payons.
Voyez-vous, nous soldats, nous pleurons la disparition de nos frères dans la dignité, dans le silence de nos cœurs meurtris, dans le respect du sacrifice qu’ils ont acceptés de faire pour que VOUS, journalistes, puissiez vivre et exercer votre métier en toute liberté.
Il est profondément indécent que vous étaliez vos états d’âmes au vu et su de tous. Que vous mettiez en avant les risques de votre métier et les présentiez comme des risques exceptionnels. Ce n’est pourtant, qu’un dramatique mais banal accident de travail.
En effet, il y a une différence fondamentale entre la mort de votre journaliste et la mort au combat. Un reporter de guerre qui meurt dans l’exercice de son métier, meurt pour que l’information nous arrive. C’est beaucoup pour l’information, je vous l’accorde sans arrière pensée mais c’est bien peu pour une Nation. Si nous n’avions pas cette information, cela ne remettrait pas en cause notre société, notre liberté, notre civilisation.
En revanche, la mort au combat de nos soldats est toujours une mort qui est consentie pour que nous restions LIBRES. Pour que les valeurs, héritées de nos pères au siècle dernier, de nos aïeux en 1789, de nos ancêtres en 732, soient transmises et que notre civilisation perdure.
Je suis triste de la mort de cet homme qui laisse femme et enfants et, le chrétien que je suis, déplore toujours la perte d’une vie humaine car elle est, par essence, profondément injuste.
Je pense, et j’en terminerais là, que vous vous trompez de guerre. Ce n’est pas en Syrie qu’il faut que vos grands reporters agissent, mais chez nous.
Vous ne rendez pas compte de la guerre qui s’installe dans notre pays et vous en taisez les combats qui ne vous servent pas.
En conclusion monsieur Pujadas, je pense que vous n’êtes pas un bon journaliste. Vous faites trop ressortir votre sensibilité politique en souhaitant, durant un 20h00, à Madame Brochen/Aubry d’être présidente de la République. En vous faisant le complice d’une falsification, grotesque, d’un texte par Mademoiselle Fourest lors de votre émission « des paroles et des actes » avec Marine Le Pen. Pour ne citer que ces deux exemples.
Vous n’êtes pas objectif, vous n’êtes pas un vrai journaliste. Vous usez de votre position pour abuser et imposer aux français des sujets qui ne les intéressent pas en utilisant des moyens que vous reprochez à vos adversaires d’utiliser. C’est détestable.
Ayez monsieur, si possible, plus de respect pour votre beau métier cela ferait du bien à la France….
Croyez, monsieur Pujadas, en l’expression des meilleurs sentiments démocratiques d’un vieux soldat profondément attaché à la justice et à l’’honnêteté.

ET DEUX DE PLUS : QUE DE BONNES NOUVELLES !

Chers compatriotes, je porte a votre connaissance deux articles qui ont été certainement « bien relayés » dans la presse et les médias français, puisque le leitmotiv est « surtout ne faisons pas de vagues ».
Au moins Internet permet en ce domaine d’enfoncer le clou et de rappeler aux mémoires un peu défaillantes dans quel beau pays vous avez vécu, vous allez vivre et dans lequel vous risquez de vivre …pour ne pas dire crever.
L’un concerne les emplois fictifs de la mairie de Paris, non pas ceux du non-encore-regretté Chirac, mais ceux mis en place par l’actuel maire qui se nomme Bertrand Delanoë et qui lors de son élection avec des trémolos dans la voix vous avait promis, rappelez- vous, une belle et propre gestion:  » Plus jamais ça «  en référence a celle de son prédécesseur.

Le deuxième évènement est encore plus scandaleux, il est avéré …et étouffé, cela se passe à Orange, belle ville du Vaucluse, jusqu’à présent plus connue pour son théâtre antique et ses chorégies que par sa mosquée subventionnée et son imam proxénète…et français.

Appréciez :

Emplois fictifs de Bertrand Delanoë, une embrouille à la Mairie de Paris ?
janvier 15th, 2012 Jean-Patrick Grumberg .

Pour avoir créé 21 emplois fictifs rémunérés par la mairie de Paris au début des années 90, Jacques Chirac a été déclaré coupable, mi décembre 2011, de « détournement de fonds publics » et « abus de confiance ».

Fin novembre 2010, la revue Capital (1) accusait : « Bertrand Delanoë fait encore mieux !»

Capital : « Voilà neuf ans que ce cachottier salarie avec l’argent du contribuable une bonne trentaine de permanents CGT, planqués dans l’une des mutuelles de la ville, la MCVAP. Dans un rapport au vitriol, l’Inspection générale de la capitale chiffre à 1,2 million par an le coût de ce petit cadeau, consenti «sans aucun fondement juridique» à l’organisation de Bernard Thibault. On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001 à cette œuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques Chirac. »

Peu avant, le 13 octobre 2006, la CFTC, la CFDT et l’Unsa, mécontents de ne pas toucher leur part du gâteau, avaient écrit une lettre de protestation au mairie de Paris, parlant « d’emplois fictifs » au seul profit de la CGT.

En 2005, L’inspection générale de la capitale chiffrait déjà à 1,2 million d’euros par an le coût de ces emplois. Le rapport de l’inspection indiquait : « ce genre de mise à disposition s’analyse comme une fiction qui consiste à considérer qu’un fonctionnaire est en activité, occupe un emploi et a droit à la rémunération afférente à son grade, alors qu’il est au service d’un organisme distinct de la collectivité qui l’emploie »

En réaction à l’article de Capital, Bertrand Delanoë annonce le 27 octobre 2010 (2) qu’il dépose plainte pour diffamation contre les propos de Capital qui « portent atteinte à l’honneur et à la considération du maire de Paris et de la Collectivité parisienne. Elle se réserve la possibilité d’agir de même pour toutes les publications qui reprendraient à leur compte de tels propos. »

Le lendemain, Capital, loin d’être impressionné par les menaces du maire de Paris, confirme ses accusations.

Nous sommes plus d’un an après.

- Bernard Delanoë, sauf si l’affaire m’a totalement échappée, n’a pas déposé plainte en diffamation, ce qui laisse supposer que ses conseils lui ont chuchoté que les faits rapportés par Capital sont vrais.

Mais ni les associations parisiennes, ni le parquet, n’ont porté plainte, ce qui laisse supposer l’inverse.

Le groupe UMP fera même cette déclaration alambiquée : « Le groupe UMP, qui concède qu’il « n’y a pas de révélations », demande « plus de transparence de la Ville dans la gestion des ressources humaines ».

La même année, quelques jours plus tôt, la Chambre régionale des comptes dénonçait les irrégularités dans le recrutement des directeurs et une inflation des primes à la mairie de Paris depuis 2001.

Elle relevait qu’en 1991, 162 agents percevaient des primes. En 2009, le nombre était passé à 7200 (mouaaaarffff !), et le montant des primes est passé de 5 millions d’euros à 13 millions entre 2002 et 2009…

La culture du gaspillage est solidement ancrée, à gauche, et la très mauvaise gestion de Sarkozy ne doit pas faire oublier la gestion encore plus catastrophique du PS : entre une dette démesurée et une dette pharaonique, il faudra bien choisir.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

(1) http://www.capital.fr/enquêtes/
(2) http://www.paris.fr/accueil/Portal.lut
(3) http://www.capital.fr/a-la-une/actualites
(4) http://lexpansion.lexpress.fr/economie/
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L’Imam était un maquereau.

Abdeslam BAHIAD, 54 ans, et ses trois fils, Abdelfagour 24 ans, Omar 31 ans et Niky 33 ans, qui étaient ses hommes de main, ainsi que Drissia une ancienne prostituée âgée de 42 ans et une dizaine de personnes au total ont été arrêtées et écrouées à Orange (Vaucluse). Elles sont accusées de prostitution, proxénétisme aggravé, filière d’immigration clandestine, blanchiment d’argent et probablement de «traite humaine »
Drissia allait recruter au Maroc des jeunes filles de 14 à 25 ans leur promettant des papiers en règles en France et les familles déboursaient jusqu’à 9000 euros pour la promesse d’un avenir meilleur.
Quelques unes ont fait ce long voyage dissimulées dans le coffre de la voiture.
Elles ont été violées, frappées, par les trois fils qui les obligeaient à racoler dans le « Bar de France » appartenant à
BAHIAD et à se prostituer dans les 10 appartements également propriété de BAHIAD qui avec sa famille résidait dans une maison de 300 m2 .
Arrivé en France en 1968, Abdeslam BAHIAD n’avait travaillé que 9 ans comme ouvrier agricole et depuis une vingtaine d’années il avait mis en place ce réseau de prostitution qui lui a rapporté une véritable fortune.
À Orange tout le monde était au courant mais personne n’osait parler par peur de représailles.
Mais je m’aperçois que j’ai omis de vous dire qui était Abdeslam BAHIAD !!
TOUT SIMPLEMENT L’IMAM DE LA MOSQUÉE D’ORANGE
MAIS ÉGALEMENT LE PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION « LUMIÈRE DE DIEU » (subventionnée) QUI GÈRE CETTE MOSQUÉE D’ORANGE . (Source France Soir : 20/01/2011)

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CENTENAIRE A L’ETRANGER !!!

L’Algérie, le pays où on vit le plus longtemps : 100 ans et +?

Intéressante découverte faite par la Cour des comptes qui, en épluchant les comptes de la CNAV (caisse nationale d’assurances vieillesse): l’organisme qui paye les retraites a constaté que le nombre de retraités centenaires algériens était particulièrement important.
Ce nombre est même supérieur au total des centenaires recensés par l’état-civil en Algérie.
Rolande Ruellan, présidente de la 6e chambre de la Cour des comptes, qui a présenté le 9 juillet dernier un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire, reconnait le problème : « Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers ! » dit-elle, insistant, en particulier, sur le nombre de retraités centenaires algériens.
Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’a tenté de savoir la commission.
« Il suffit de ne pas déclarer à la caisse de retraite le décès de l’ayant-droit » précise la magistrate. « Mais il n’y a pas de contrôle ? » s’étonne un membre de la commission.
« En Algérie, nous n’en avons pas les moyens. Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays. Ce n’est pas évident », souligne-t-elle.
En résumé clair : les Algériens bi-nationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite!!!
Ce sont leurs enfants, voire leurs petits-enfants, qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur décès ! Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes pour faire la chasse aux fraudeurs.
On peut s’étonner, tout de même, qu’un organisme comme la CNAV qui verse chaque année 4 milliards d’euros de retraite à l’étranger, dont 1 milliard pour l’Algérie, ne soit pas en mesure d’effectuer un minimum de vérifications :
– soit en demandant, tous les deux ans par exemple, aux bénéficiaires de donner une preuve de leur existence, comme cela se fait en France pour les professions libérales, notamment ;
– soit, en les invitant à se présenter dans les consulats de France pour percevoir leurs pensions (plus compliqué peut-être … mais après tout pour percevoir la pension rien n’est impossible … surtout pour leurs enfants qui ne manqueront pas d’accompagner leurs vieux … pour récupérer une partie de la pension due et perçue …normalement).
Alors que le dossier des retraites est toujours au coeur des préoccupations des Français, il serait bon que nos gouvernants se penchent aussi sur cette question …
Et qu’en pensent les « braves » syndicats ….. Là, ils n’ont pas réagi…on ne les a pas entendus …..
Quand on vous dit que les syndicats … ou les élus responsables (notamment nos « super » ministres de gauche ou de droite car ce problème ne date pas d’hier ….) nous prennent pour des i m b é c i l e s !
(Pour information je vous invite a regarder la video ci-jointe, Nationalité Française, elle est assez édifiante, reprise de l’article Chronique d’un racisme ordinaire) :
Nationalité Française

Journal de 6h15 i.télé le 11/01/2012, Merci la France !

Ce matin,11 janvier 2012, journal de 6H15, Itélé la chaîne appartenant à Canal moins, a diffusé un mini-reportage sur deux crétins algériens qui ont fait un petit séjour de 8 ans tous frais payés à Guantanamo et vivent désormais en France.

Il ne nous appartient pas dans ces colonnes de dire s’ils étaient coupables ou non. De toute façon, on s’en bat un peu les roudoudous car si l’on devait prendre partie pour un oui ou un non, nous passerions notre existence en vaines querelles et je vous avoue qu’au PD, nous avons autre chose à faire qu’à polémiquer mouse sur ce genre de détail.

Et voilà donc les deux crépus qui se plaignent d’être sans ressources, sans maison et surtout sans passeport. Car les Américains ont confisqué ceux-ci et le gouvernement démocratique de leur pays d’origine refuse de les renouveler. À cet égard, notons la générosité d’un président grotesque mais dangereux qui ne tient pas à accueillir ses ressortissants, on se demande bien pourquoi… Sans doute que le fait d’avoir été embastillés leur confère une aura de loosers coupables incompatible avec les bonnes moeurs algériennes… Bouteflika, comme on le voit, outre le fait d’être un assassin reconnu, est de surcroît un ingrat.

Devant le ressentiment visible de ces deux pouilleux envers la France, qu’ils considèrent comme un grand Guantanamo (!); on est en droit de se demander pourquoi ils ont choisi celle-ci pour trimbaler leur misère… En effet, on imagine mal notre propre gouvernement insister lourdement pour récupérer les deux comiques. Ou alors, c’est à n’y rien comprendre.
Ou bien, il est possible qu’ayant de la famille en prison dans la région parisienne, il y ait une sorte de regroupement familial pour taulards dont nous ignorons l’existence…

Le PD en a marre ! Il en a marre d’entendre les jérémiades permanentes de ceux que notre pays accueille et qui n’ont de cesse que de le fustiger voire de l’insulter ou le haïr. Les Français n’attendent certes pas des louanges excessives ou des remerciements perpétuels mais la décence voudrait que ceux qui bénéficient de ses largesses soient un tantinet plus reconnaissants. Car dans le même temps, dans les différents pays de chantier dont sont issus ces émigrants, la chasse est ouverte à nos propres ressortissants. Il n’est pas un jour sans que des églises soient détruites et leurs adeptes persécutés ou massacrés sous l’oeil bienveillant voire encourageant de leurs dirigeants. Et l’on entend peu les différentes communautés ethniques s’en offusquer.
Tout cela, sous l’oeil morne et apathique de beaucoup de nos compatriotes qui préfèrent s’émouvoir pour des choses plus graves comme le prénom du prochain têtard de Céline Fion ou la vidéo pirate sur internet qui montre la dernière pipe exécucutée d’une langue experte par Lolo-big-nibs-Ferrari, sur la personne de François Moud’lab-Hollande, dans les toilettes du Sénat ! D’ailleurs, vu sa mine réjouie hier soir, on sentait la femme apaisée et bien nourrie…

Tremblez, parasites et cloportes en tout genre, la justice divine va s’abattre sur vos médiocres personnes et vous allez retourner dans vos pays de pouilladins pour jouir enfin d’une qualité de vie conforme à vos aspirations et que la France sans conscience point ne vous octroie !

Je sens qu’ils vont être nombreux à se précipiter dans les ambassades pour être les premiers à partir…