PENSEES DE QUATORZE JUILLET :

Quatorze Juillet : Merci Maman, merci Papa, tous les ans je voudrais q’ca recommence, youkaidi, aidi, aida.
Cocorico : Le coq Gaulois, notre emblème national, il lance son cri de triomphe sur un fumier, les pattes dans la merde en attendant de finir comme poule au pot.
Election Présidentielle : Tous les 5 ans les français guillotinent proprement. Ca défoule et le sang ne coule pas.
François Hollande : On verra ce con verrat.
Le Parti Socialiste : Les copains d’abord, les coquins d’accord.
L’UMP : Les copains d’avant.
Copé – Juppé – Fillon : Croquignol, Ribouldingue et Filochard dans le désordre.
Le Gouvernement : Z’ayrault pointé. Point (de) Barre.
Vava la chienne du Faubourg : Maintenant c’est coucouche panier.
Apres Jugurtha, Samba, Baltique, Maskou les labradors, Vava la rottweiler. Les étrons sont toujours d’importance.
Marjolaine Royal, Michel de Villepin, Marcel Bayrou : On vous a déjà oublié, il vous reste l’ANPE.
L’Assemblée nationale : On y joue un jeu de rôle dans un théâtre ou le grand public ne vient pas.
La Télévision ; On y subit des jeux de rôles dans une lucarne devant laquelle le grand public se vautre.
Le Monde (le journal) : Toujours aussi chiant pour faire croire que c’est un journal sérieux, il salit toujours vos doigts.
Les vacances : Celle du pouvoir est évidente. Pour les français, c’est comme leur membre, elles ne sont jamais assez longues, ne durent que 8 semaines et ramollissent comme leurs neurones.
Meteo: Depuis le 7 mai 2012, temps pourri, pas d’éclaircies en vue, violents orages a prévoir.Sortez protégés.
Nos Melons : A trop les arroser, on les a pourris.
Les Maghrébins : Dans la rubrique faits divers ils se nomment Timothée, Gaspard, Julie, Claire, Irène, Come, Ariane, Victor.
Les bons français : Mohamed, Abdel, Mourad, Kenza, Aicha, N’ Golo. Sékou, Youssouf, Ben Oit. Ils ne font jamais parler d’eux.
Les Prisons : Résidence secondaire de nos futurs dirigeants.
L’école primaire : où l’on apprend rien, sauf a massacrer l’orthographe et la langue, les profs donnant l’exemple.
L’école secondaire : cf. supra, Vu le niveau elle n’a plus raison d’être. Restons primaires.
Le Baccalauréat cuvée 2012 : Uniquement obtenu par des Maghrébins (source Le Figaro du 9 juillet): Timothée, Gaspard, Julie, Claire, Irène, Come, Ariane, Victor.. Il est souhaitable qu’en 2013 quelques français puissent l’obtenir. Nous comptons sur la sagacité du ministre.
L’E.N.A. : Promotion Voltaire. Que dirait le grand homme en voyant ces petits messieurs ?
Nos Grands penseurs :Feu Mouss Diouf, Djamel Debbouze, Mimie Mathy, Yannick Noah, Franck Ribéry, Bernard Henry-Lévy, Michel Lecomte, Marie-Ségolène Royal, Emmanuelle Béart, Arielle Dombasle, Steevie, Laurent Ruquier…. Cherchez l’Intrus(e)!
Laurent Ruquier : Pour durer aussi longtemps grâce a sa nullité et sa vulgarité, soit il a de bons dossiers, soit il a du en avaler des kilomètres. A votre avis ?

THAT’S ALL FOLKS !

2 réflexions au sujet de « PENSEES DE QUATORZE JUILLET : »

  1. APPRENEZ A COMPRENDRE LE NOUVEAU FRANÇAIS

    ( ET ENTRAINEZ-VOUS A NE PAS EN OUBLIER LA TRADUCTION ET LE SENS REEL )

    Les mots façonnent les esprits, puis modifient la manière de penser

    Quelques exemples de la novlangue (nouvelle langue ; ou langue de bois) :

    On ne dit plus clandestin mais candidat à l’immigration (Figaro)
    On ne dit plus gitans, rôdeurs, Monte en l’air, mais gens du voyage (Tous les médias).
    On ne dit plus clandestin, immigré illégal, ni même sans-papiers, mais privés de papiers (La Dépêche)
    On ne dit plus quartier à majorité immigrée mais quartier populaire (Tous les médias)
    On ne dit plus crimes, agressions, violences, mais plutôt actes de délinquance ou incivilités et encore mieux bêtises(Le Parisien) ou faux-pas (France 2). Récent : les inconduites (CNRS
    On ne dit plus émeutes ou guerre des gangs mais incidents (Partout)
    On ne dit plus immigration mais mobilité européenne (Frattini, commissaire européen)
    On ne dit plus bandes mais identités de quartier (LCI.fr)
    On ne dit plus Des bandes de noirs et d’arabes mais Des jeunes qui se regroupent souvent sur des considérations ethniques
    On ne dit plus enfants d’immigrés mais enfants issus de familles d’éducations éloignées
    On ne dit plus attraper les voleurs mais lutter contre les délits d’appropriation. (Midi Libre=
    On ne dit plus des vauriens font des graffitis mais des graffeurs habillent la ville de couleurs
    On ne dit plus un voyou notoire mais un individu connu de la police
    On ne dit plus mosquée mais centre culturel et religieux
    On ne dit plus fusillade mais bagarre par balles (TF1)
    On ne dit plus invasion mais excès d’immigration (Claude Guéant, ancien ministre de l’intérieur)

    MAIS SURTOUT…

    On ne dit plus un Français attaché à son Pays, à sa Culture, à ses Traditions et fier de son Drapeau,
    mais un Raciste

  2. Article du Figaro : 9 juillet 2012 par Aude Seres

    Un sociologue a fait classer les résultats de 350.000 des 580.000 candidats en fonction de leurs prénoms.

    Quel est le lien entre le prénom et le résultat d’un candidat au bac? C’est la question à laquelle tente de répondre Baptiste Coulmont, maître de conférences à l’université Paris-VIII et auteur de Sociologie des prénoms (Éditions La Découverte). Au total, le sociologue a fait classer les résultats de 350.000 des 580.000 candidats aux bacs général et technique de l’édition 2012.

    Bilan: les Madeleine, Irène, Come et Ariane ont plus d’une chance sur quatre d’obtenir la mention «Très Bien» (TB). Les Marie-Anne, Anne-Claire et Gaspard ne sont pas en reste: un candidat sur cinq portant ces prénoms a obtenu une note supérieure à 16/20. Il en va de même pour 15% et plus des Violette, Apolline, Iris, Béatrice, Judith, Domitille, Hortense, Fleur, Daphné. À titre de comparaison, 7,5% des candidats au bac en 2011 ont obtenu la mention «TB».

    À l’inverse, d’autres prénoms peuvent être associés à de moins bons résultats au bac. «Aucun des quelques 125 Youssef et 105 Nabil n’ont obtenu de mention “TB”, explique le chercheur. Mais plus de 30% d’entre eux seront soumis à un oral de rattrapage.» On compte seulement une ou deux Sandy, Alison ou Sofiane parmi les candidats ayant décroché la mention «TB».

    «Des mondes sociologiques différents»

    «À partir de la mention au bac, on peut repérer les mondes sociologiques différents dans lesquels évoluent les prénoms», explique Baptiste Coulmont. Prénoms d’origine maghrébine et prénoms anglo-saxons viennent ainsi s’opposer à des prénoms dits «bon chic bon genre».

    Mais ce classement en dit aussi quasiment plus qu’un long discours sur l’inégalité sociale générée par le système éducatif français. Selon l’Éducation nationale, plus de 90% des candidats enfants d’enseignants et de cadres obtiennent le bac, contre 80% pour les candidats enfants d’ouvriers.

    Sur son blog, le sociologue a même mis en graphique la relation entre le nombre de candidats portant un prénom et la proportion de mention très bien au bac. C’est ainsi que des prénoms très donnés en 1994, à l’instar de Camille, Marie ou Nicolas, l’ont été dans tous les milieux sociaux et obtiennent ainsi un taux de mention TB moyen.

    Aussi intéressant, l’évolution dans le temps de ces taux, qui montre comment les prénoms évoluent. «Entre 2008 et 2011, la fréquence de candidats au bac s’appelant Cédric a reculé ainsi que la proportion de mention “TB”, illustre Baptiste Coulmont. Ce prénom est devenu un prénom de classe populaire». Un chemin inverse de celui des Aliénor.

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