26 mai : pour en finir avec le désordre libéral et libertaire !

Tiresias se fait un plaisir de reproduire cet article paru dans Boulevard Voltaire : http://www.bvoltaire.fr/edouarddepraron/26-mai-pour-en-finir-avec-le-desordre-liberal-et-libertaire,22849
Nous ne pouvons que remercier Mr Hollande, Madame Taubira d’éveiller ainsi les consciences, car l’avenir du pays ne leur appartient nullement.
La jeunesse est maintenant en embuscade, les politiques ont montré leurs vrais visages.

Aujourd’hui, nous ne nous battons pas seulement pour le retrait du projet de loi « mariage et adoption pour tous ». Nous nous battons pour que la réalité reprenne le pas sur l’idéologie, pour que l’individualisme maquillé sous les termes « liberté » ou « égalité » ne prime pas sur tout. Nous ne voulons plus de ces films et de ces émissions où tous les codes peuvent être brisés sauf ceux du politiquement correct. Nous ne voulons plus de cette élite qui entend éduquer le peuple français, de cette élite qui rougit du passé de la France. Nous aimons notre histoire de la Gaule à la Ve République, des grandeurs de la monarchie à celles de la république.

Capables de discerner ce qu’il y a de bon et de moins bon dans chacune des époques, nous croyons aux enseignements du passé, de tout notre passé, pour construire notre avenir. Ceux qui veulent couper la France de ses racines chrétiennes, au nom d’un prétendu progressisme, la mènent à sa perte. Nous voulons qu’une génération se lève contre cette idéologie, dite soixante-huitarde, qui fait tant de mal à la France. Nous désirons réveiller la France de sa torpeur, la sortir du désordre libéral et libertaire où tout se vaut, où tout se vend.

Enfants d’une génération de divorcés, enfants du divertissement de masse, nous avons assez payé les caprices des enfants gâtés de 68. Mais nous ne sommes pas une génération qui s’est construite dans un « anti-68 », nous avons nos propres valeurs et il s’avère qu’elles s’opposent à celles issues de Mai 68. Oui, nous ne voulons plus d’une société relativiste. La fidélité, l’engagement, l’effort, l’humilité, l’obéissance, l’honneur ont encore un sens.

Nous voulons dire à nos compatriotes : « Levez-vous ! », « Réveillez-vous ! », « Pendant que vous dormez, les idéologues agissent ! » Nous devons combattre pacifiquement pour vaincre leurs idées. Puis, nous devons nous instruire pour l’emporter. Seules la culture et notre cohérence nous feront gagner. Si nous arrivons à vivre dans la vérité le mariage auquel nous croyons, alors nous changerons la société. Mai 68 ne devait être qu’une parenthèse printanière, nous en récoltons encore ses feuilles mortes. Battons-nous encore, ne faiblissons pas, et nous lèverons vraiment une génération.

Peut-être que pour certains médias, où l’instant et le bruit sont rois, nous aurons perdu. Mais cette génération reviendra contre la GPA, la théorie du genre, l’euthanasie ou d’autres combats. Et surtout, plus exigeant que d’aller à des manifestations, elle devra se former à ce qui est beau, à ce qui est vrai. Sa partie la plus militante s’engagera dans des partis politiques. L’autre veillera, prête à se relever. Tout ceci n’aura pas été vain, car cette génération qui aura fait le choix de la culture et de « l’écologie humaine » reviendra rendre à la France, et surtout à son peuple, sa grandeur.

Edouard de Praron, le 24 mai 2013

DE QUEL DROIT !

Un pseudo, Philippe Bouvard a écrit à François Hollande, Président Normal de la République
Monsieur Hollande, l’élection démocratique a fait de vous un président.

Elle vous a donné des droits, certes, mais pas TOUS les droits.
Elle vous a surtout donné des devoirs : garantir et défendre les valeurs fondamentales de notre nation.
En aucun cas, elle fait de vous un dictateur, menteur et manipulateur de surcroît.

Alors, de quel droit ?

De quel droit faites-vous disparaître les couleurs de notre drapeau du site de l’Elysée ?
L’Elysée ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Il appartient aux Français qui vous l’ont prêté pour la durée de votre mandat.
Rendez-nous nos couleurs !

De quel droit faites-vous disparaître les archives de l’Elysée ?
La mémoire de la France ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui vous l’ont confiée pour la durée de votre mandat.
Faire croire que l’Histoire de France commence le 6 Mai 2012 et qu’avant, c’était le néant est une trahison de haut niveau.
Rendez-nous notre Histoire !

De quel droit détournez-vous notre argent pour promouvoir sur le site de l’Elysée une personne dont vous avez scellé vous-même le sort et le statut,
c’est-à-dire « RIEN DU TOUT , et d’affecter à ce « fantôme de la République » un service et des employés à nos frais ? Le budget de l’Elysée ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Il vous a été concédé par les Français pour régler les dépenses afférentes à vos fonctions pour la durée de votre mandat.
Rendez-nous notre argent !

De quel droit osez-vous influencer la Justice en interférant dans une affaire personnelle, vous qui promettiez une « République Irréprochable »
(engagement 53 : je garantirai l’indépendance de la Justice). La Justice ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de la bafouer.
Rendez-nous notre Justice !

De quel droit abusez-vous des pouvoirs qui vous sont conférés en plaçant vos amis à la tête de toutes les institutions, en recevant en cachette le chef du PS, en faisant de la République l’antichambre du Parti Socialiste ? (engagement 48 : j’augmenterai les pouvoirs du Parlement, notamment sur les nominations aux plus hauts postes de l’Etat afin de les rendre irréprochables) et (engagement 51 : la désignation des responsables des chaînes publiques de télévision et de radio dépendra d’une autorité indépendante et non plus du chef de l’Etat).
Rendez-nous notre indépendance, MENTEUR !

De quel droit privilégiez-vous une communauté religieuse et ignorez ostentatoirement les autres, vous qui prônez la laïcité (engagement 46 : je proposerai d’inscrire la laïcité dans la Constitution). Vous qui prétendez être le Président de tous les Français (Je veux rassembler toute la France). La religion ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de l’instrumentaliser à des fins électorales.
Honorez nos fêtes chrétiennes !

De quel droit un de vos ministres impose-t-il aux établissements privés le principe de neutralité en empêchant les débats sur le mariage homosexuel alors qu’une autre en assure la promotion dans les écoles, aux côtés d’un membre de l’Inter-LGBT ?
Rendez-nous nos écoles, Monsieur Hollande !

De quel droit supprimez-vous du Code Civil, du Code de la Famille et d’une douzaine d’autres Codes des termes qui sont le fondement même de notre société ?
De quel droit détruisez-vous les valeurs de la famille ? Libre à vous et Ségolène de demander à vos enfants de vous appeler parent 1 et 2, de bafouer les valeurs de votre propre famille. L’héritage de notre modèle de société ne vous appartient pas, PARENT Hollande. Il appartient aux Français qui ne sont pas dupes de tous les mensonges proférés publiquement par la double condamnée à qui vous avez confié la Justice de notre pays.
Rendez-nous nos Papas et nos Mamans. Rendez-nous notre famille !
« Cela fait des semaines que vous voulez faire croire aux Français que les mots de Père et de Mère vont disparaître du Code Civil, mais ces mots demeurent dans le Titre 7 du Code Civil relatif à la filiation et dans le chapitre 8 » avait répliqué la ministre de la Justice Christiane Taubira. «Mais il serait bien misérable de notre part d’ouvrir le mariage sans en tirer les conséquences dans le Code Civil. Nous ne toucherons pas à ces mots quand cela ne sera pas nécessaire », avait-elle assuré.

De quel droit recevez-vous une association représentant une minorité au premier claquement de doigts et menaces, et refusez cette rencontre aux élus de notre République ? Les élus ne vous appartiennent pas, Monsieur Hollande.
Ils appartiennent aux Français qu’ils représentent. Respectez nos parlementaires !

De quel droit vos ministres, surtout le 1er d’entre eux, insultent-ils les chefs d’entreprises qui réussissent, les Français qui quittent le pays par votre faute, avec à leur actif des dizaines de créations d’emploi, des années de loyauté et une renommée internationale ? Qu’avez-vous à votre actif, Monsieur Hollande, sinon un poste en or à la Cour des Comptes pour un rendement nul (c’est vous qui l’avouez), un département des plus endettés, un parti que vous avez réussi à anéantir, une fausse déclaration de patrimoine et aucune expérience du pouvoir ?
Rendez-nous la valeur du travail !

De quel droit mettez-vous en danger l’économie de notre pays en refusant d’écouter tous les indicateurs de votre mauvaise gestion ? (rapport cinglant de la Cour des Comptes, rapport Gallois, mises en garde de la Commission Européenne et j’en passe). Quand tous, unanimement, réclament d’urgence une baisse drastique des dépenses publiques et la réduction du coût du travail, vous faites exactement le contraire ; vous dépensez comme un fou et matraquez les Français de taxes en plombant la compétitivité.
Rendez-nous notre économie !

De quel droit profitez-vous de notre armée pour redorer votre image désastreuse?
De quel droit insultez-vous les Français en déclarant au Mali que c’était le plus beau moment de votre vie politique ?
De quel droit Faites-vous le paon lorsque le vice-président des USA honore nos             soldats ?

C’est un scandale, Monsieur Hollande ! Honte à vous !

Les Français ne sont pas derrière votre petite et mesquine personne. Ils sont derrière leur armée, et soutiennent leurs soldats lorsque le pays est en guerre.
Il leur appartiendra de vous demander des comptes lorsque nos enfants qui se battent pour la liberté seront hors de danger, pas avant.
Rendez-nous notre armée !

De quel droit voulez-vous accorder un droit de vote aux étrangers, sans exiger une réciprocité de la part des autres pays ? Le droit de vote est un acte citoyen, Monsieur Hollande. Il ne vous appartient pas. Les étrangers travaillant dans notre pays souhaitent l’exercer ? Que n’ont-ils demandé la citoyenneté française ?
Rendez-nous notre identité nationale !

De quel droit votre Gouvernement refuse-t-il la liberté de vote aux députés socialistes ?
De quel droit empêche-t-il la volonté du peuple de s’exprimer ?
De quel droit tord-il le bras aux parlementaires en refusant les débats de fond, en court-circuitant les procédures législatives, en confisquant la démocratie, en refusant toutes les propositions telles que le référendum, l’union civile, le renforcement du pacs ?
Les députés ne vous appartiennent pas, Monsieur Hollande. Ils appartiennent aux Français qui les ont élus pour défendre leurs choix et qui sauront s’en souvenir lors des prochaines élections.

Rendez-nous nos voix !
Rendez-nous notre démocratie !

MONSIEUR HOLLANDE, VOUS AVEZ VOLE NOS COULEURS, NOTRE HISTOIRE, NOTRE ECONOMIE, NOTRE JUSTICE, NOS VALEURS, NOTRE DEMOCRATIE, NOTRE ARMEE, NOTRE IDENTITE.

GARE A LA COLÈRE DU PEUPLE FRANÇAIS.

IL N’A PLUS RIEN A PERDRE.
VOUS LUI AVEZ TOUT PRIS.

Carole Farjala

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées serait fortuite !

NÉPOTISME, VOUS AVEZ DIT NÉPOTISME ?Capture d’écran 2013-05-06 à 12.30.31
— Vous comprenez, Monsieur le Juge, je suis étonné que vous m’interrogiez sur cet achat, somme toute assez banal. Je pense être victime de ce que l’on appelle communément une cabale… Je ne serais pas étonné qu’il s’agisse là d’une nouvelle persécution de nos ennemis de droite, sans doute les mêmes dont les têtes ornent le « mur de la honte » de votre merveilleux syndicat.
Sans vouloir être excessif et faire preuve de mauvaise foi, nous ne sommes pas loin, mon avocat, Maître Lepourri, que vous connaissez bien puisque ce n’est autre que votre beau-fils et moi-même, de porter plainte en diffamation, persécution inique et délit d’affabulation mensongère, contre la personne de Nicolas Sarkozy, l’infâme tourmenteur de magistrat…

— Cher Thomas Claudius, entre nous, je ne suis pas loin de penser la même chose, avoua le juge Levéreux, vice-président du syndicat de la magistrature. Nous allons, cependant, puisque c’est malheureusement la coutume, instruire le dossier que nous a transmis la cellule de renseignement financier Tracfin. Ce sera, je n’en doute pas un seul instant, rapide et sans douleur, termina ce grand serviteur de l’état avec un large sourire.
À propos, mon cher Thomas, comment se porte votre père ?
— Fort bien, maître Levéreux, fort bien, assura le jeune Thomas. D’ailleurs il vous transmet ses amitiés les plus sincères. Je l’entends encore m’affirmer pas plus tard que ce matin : « Dis à cet excellent Levéreux qu’il fera partie de la promotion de juillet pour la Légion d’honneur. C’est un scandale qu’un homme de sa valeur ne l’eut point obtenue avant… Il est vrai que le nain scrofuleux précédent, avec sa haine des juges, ne risquait pas de lui épingler le ruban… »
— Votre père est un homme admirable avec lequel j’ai toujours entretenu des rapports cordiaux, surtout au moment de cette pénible et scandaleuse affaire du sang je ne sais plus quoi, qui lui fit, à l’époque, beaucoup de mal. Mon Dieu, comme il lui a fallu du courage pour supporter tant de calomnies. À cette époque, vous étiez très jeune, fort heureusement. Mais dites-moi, cher Thomas, sais-tu ce qu’est devenue cette remarquable console Boulle demie lune que j’ai eu le plaisir d’admirer Boulevard Haussmann il y a peu ? Non pas que j’eusse souhaité m’en porter acquéreur, l’état n’étant pas prodigue avec ses pauvres magistrats, comme tu le sais…
— Mais, mon vieux Levéreux, je ne crois pas m’avancer en affirmant qu’elle t’attend ! affirma Thomas avec sincère conviction. Père et moi-même voulions depuis fort longtemps déjà te l’offrir ! Je l’entends encore me dire hier, quelle coïncidence : « Puisque tu vas voir ce noble Levéreux, pense à lui dire que la petite console à 350.000 € sera chez lui, Avenue Foch, avant la fin de la semaine… Ce sont des choses qui se font entre amis maçons… »
— Comme je reconnais bien là votre générosité proverbiale, cher, très cher Thomas, martela le juge en pressant Claudius fils sur son coeur. Puis, à sa greffière, mademoiselle Kristelle Aviv :
— Notez, chère Kristelle : « Nonobstant le fait que monsieur Thomas Claudius ne soit pas assujetti à l’impôt, ce qui n’est pas en soi répréhensible, le dénommé ci-devant, ayant certifié sur l’honneur avoir bénéficié d’une garantie dont il ne nous appartient pas d’en vérifier l’authenticité, afin d’obtenir un prêt auprès d’une banque X en vue du financement d’un appartement sis dans l’île de la Cité, d’un montant de 7 millions d’euros, nous, Maître Levéreux, considérons en notre âme et conscience, qu’il n’y a pas lieu à donner suite au rapport Tracfin 1276-B7 en date du 28 avril 2013. Etc, etc…2771839_thomas

NB : Espérons que cette fiction ne dépasse pas une éventuelle réalité.

Et cerise sur le gâteau, une charmante petite bande dessinée
BDHollande-et-Trierweiler