La Vision du paradis sur terre n’est rien de plus qu’une descente aux enfers.

Traduction de l’article publié le 5 février 2013 dans le Sydney Morning Herald.

Les Islamistes parlent de restaurer la gloire du Califat, paradis terrestre islamique qui doit s’étendre sur le globe d’Istanbul à l’Indonésie.
Il développera le Bien et interdira le Mal en éliminant tout vice, et ceci sous la conduite d’un guide vertueux, selon le groupe Islamique : l’Eveil.
Bien loin d’être un paradis sur terre, c’est une vision barbare du Califat. Pour peu que quelqu’un soit tenté par cette vision, il faut considérer la réalité.
Illustration: John Shakespeare

La semaine dernière, l’armée française a mis en déroute avec succès les extrémistes islamiques qui avaient pris le contrôle du Nord Mali, nation sub-saharienne, qui pendant 20 ans jusqu’à l’an passé fut une démocratie pauvre mais stable.
Le Mali, avec sa fabuleuse antique cité de Tombouctou, est une ancienne colonie française dont la superficie est égale à deux fois celle de la France. Ainsi, les habitants du Mali qui ont été délivrés, sont désormais libres de raconter leur histoire et de quelle manière les islamistes lourdement armés a bord de leurs land cruisers,ont opéré le nettoyage des cahuttes de terre battue.

Voici donc de quelle façon les serviteurs auto-proclamés d’Allah ont délivré la glorieuse vision d’un califat épuré du vice quand ils en ont eu l’occasion. Les femmes ont été systématiquement réprimées et violemment maltraitées.                                               Salaka Djikke , âgée de 25 ans a été la cible de quatre membres de la police religieuse de Tombouctou pour avoir accepté un soir une promenade à l’arrière de la moto de son          « boyfriend ». Les quatre hommes ont commencé à l’invectiver en arabe, une langue que peu de personnes parlent dans cette ville, alors que l’un d’entre eux la giflait et l’autre lui donnait des coups de fouet. Comme elle l ‘a raconté au journal britannique the Independent « Je ne comprenais pas ce qu’ils me hurlaient et pourquoi ils me frappaient ». Djikke a été ensuite enfermée dans un bureau de la banque malienne de solidarité transformée par les islamistes en une sorte de prison par la police religieuse, entassée avec des dizaines d’autres femmes qui ne pouvaient pas s’allonger sur le sol de béton, juste s’asseoir. Leur crime était de ne pas porter le voile quand elles s’adressaient a des hommes célibataires.                                                                                                            Le châtiment de Djikke répond a la norme : 95 coups de fouet administrés sur la place du marché. Une autre femme de Tombouctou, Fadimata Alainchar, travaillant pour une organisation caritative a déclaré a CNN que les femmes qui refusaient de se couvrir le corps, comme l’ordonnaient les « militants » de la charia étaient emprisonnées ou violées. Naguère le panneau à l’entrée de la ville proclamait « Bienvenue à Tombouctou, la ville des 333 Saints », maintenant il proclame « Bienvenue à Tombouctou, porte de l’application de la charia ».
Des femmes qui portaient des lunettes ont signalé que les islamistes les leur ont confisquées. Des femmes ont été violées systématiquement.                              L’organisation américaine « Human Rights Watch » qui est sur place a témoigné que :  les victimes, les témoins et les membres des familles de victimes ont subi une vague d’enlèvements de femmes et de filles par des groupes armés. Les témoins ont rapporté qu’au moins 17 femmes et filles a compter de douze ans ont été enlevées par les rebelles. Une jeune fille de 14 ans a raconté a Human Watch Rights que six rebelles l’ont retenue captive à Gao et l’ont violée durant quatre jours.                                                                 Un résident de Tombouctou a déclaré qu’il avait vu 3 miliciens arabes arracher une fillette de douze ans à sa mère et la violer en bande dans un bâtiment abandonné.                     Un membre du bureau de la représentation spéciale de l’ONU sur la violence sexuelle durant les conflits a déclaré que « le viol a été toléré par les commandants supérieurs des militants comme une tactique pour soumettre les populations locales ». La chaine Bloomberg relate que « chaque soir un nouveau district est obligé de fournir aux rebelles un contingent de femmes et de jeunes filles. ».
Conformément à la charia, les militants imposent des amputations sommaires et la mort. En juillet dernier, dans une bourgade éloignée, du nom d’Aguelhok, CNN a rapporté que les islamistes ont enterré un homme et une femme dans deux trous, les ont lapidés à mort, au prétexte d’avoir commis l’adultère.
En octobre dernier, un homme accusé de vol a été attaché sur une chaise en place publique, et tandis que les islamistes lui sciaient le poignet avec une scie, il hurlait la grandeur d’Allah son bras massacré, c’est ainsi que l’a rapporté au New York Times, un médecin, le Docteur Ibrahim Maiga.
Un prédicateur islamique local, dont la famille avait habité durant sept siècles à Tombouctou, Mahalmoudou Tandina, a tenté de stopper cette brutalité sommaire, en portant à la cour islamique des piles d’ouvrages sur l’Islam , selon le New York times. Rien n’y a fait, l’Islam étant quoi qu’il en soit ce qu’ils disent et le journal d’ajouter « ils ne respectent pas le saint livre. Ils ne respectent rien d’autre que leurs propres désirs ».
Pourtant les islamistes prétendent à une authenticité transcendantale. Un des commissaires islamistes autoproclamés du Mali, Aliou Touré, affirmait en août dernier :   »Nous n’avons de compte à rendre à quiconque sur l’application de la charia. C’est ainsi que se pratique l’Islam depuis des milliers d’années « .
Ils ont enrôlés des enfants pour en faire des tueurs. Des centaines et vraisemblablement des milliers d’entre eux ont été achetés, puis enrégimentés comme enfants-soldats. Amnesty International a évoqué le cas d’un jeune de 16 ans vendu aux islamistes par un parent de son professeur. Le garçon était bourré de drogues pour le rendre plus docile. « Ils nous ont appris à tirer en visant le cœur ou les pieds. Avant le combat nous avons dû manger du riz mélangé avec une poudre blanche et une sauce avec une poudre rouge « . Nous avons eu également des piqûres. J’en ai eu trois. Après ces piqûres et après avoir mangé le riz mélangé à la poudre, j’étais comme un moteur de voiture, je pouvais tout faire pour mes maîtres. Je voyais nos ennemis comme des chiens et tout ce qu’il y avait dans mon esprit c’était de leur tirer dessus.
Les islamistes ont détruit les anciennes cultures et les anciens sites culturels. Ils ont attaqué les antiques sanctuaires et tombeaux de la règle la plus tolérante de l’islam celle du soufisme. Ils ont brûlé l’institut Ahmed Baba, bâtiment moderne qui abritait des documents inestimables datant du 13ème siècle, détruisant des milliers de documents originaux islamistes. « C’était l’une des plus importantes bibliothèque de manuscrits islamiques dans le monde », a déclaré Marie Rodet, professeur d’histoire africaine à la London school d’études orientales et africaines.
Telle est la vision du paradis sur terre que les islamistes imposent quand ils en ont la possibilité. Les talibans qui ont pris le contrôle d’un Afghanistan affaibli n’étaient pas les seuls.
Partout où un Etat semble vulnérable, le parasite de l’extrémisme islamiste surviendra pour gangréner tout le corps, faire ce qu’il a fait en Afghanistan, ce qu’il a essayé de faire au Sud des Philippines, en Somalie, en Algérie, au Mali.
Loin d’être un paradis terrestre, c’est une barbare vision du califat que la Fédération Internationale des droits de l’Homme a décrite au Mali comme « une descente aux enfers ».
Le danger n’est pas terminé, il est en cours de regroupement.


Peter Hartcher est Rédacteur en chef du Sydney Morning Herald en politique et à l’International.

Djihad de Merah vu par le journal « The Australian »

ECRIT PAR GREG SHERIDAN, REDACTEUR INTERNATIONAL The Australian March 31, 2012 12:00AM


Considérons un moment le jeune djihadiste de 23 ans, Mohamed Merah. Français d’origine algérienne, il a exécuté trois soldats français, deux d’origine maghrébine, le troisième antillais au motif de venger les actions des militaires français en Afghanistan. Il a déclaré a une des victimes : « Tu as tué mes frères, je te tue ». Par la suite se rendant a une modeste école juive dans un quartier paisible de la classe moyenne en banlieue de Toulouse ou il tire sur un rabbin et ses deux jeunes fils, il se rue ensuite sur une fillette de huit ans qu’il attrape, tient par les cheveux tout en rechargeant son arme et exécute d’une balle dans la tête.
Tout cela filmé par ses soins.
Plus tard au cours du siège policier de 32 heures, qui finalement s’est terminé par la mort qu’il souhaitait, Merah déclarait a la police qu’il avait agi pour venger les enfants palestiniens tués par les Israéliens.
Que savons nous d’autre sur Merah ? Nous savons qu’il s’est rendu en Afghanistan en 2010 et en diverses autres pays du Moyen-Orient. L’an dernier, il a passé deux mois au Pakistan et affirme a la police avoir été entrainé par Al-Qaïda au Waziristan,sanctuaire tribal pour les terroristes djihadistes internationaux. Il affirme aussi qu’ Al-Qaida lui a remis de l’argent.
Quoi d’autre, son beau-père a été emprisonné en Syrie pour y avoir dirigé une officine d’Al-Qaida, et condamné a Toulouse pour avoir recruté des combattants qui rejoignaient Al-Qaida en Irak. Le frère de Merah, lui est accusé de complicité dans les meurtres et affirme combien il est fier de son frère.
L’interprétation de la gauche libérale est de dire que si les actes de Merah sont méprisables, il est en réalité une victime qui a été marginalisée en France par son « background ».
L’interprétation la plus célèbre et importante provient de Tariq Ramadan, professeur d’études islamiques à l’Université d’Oxford, souvent salué comme une sorte d’islamiste modéré.
Ce dernier n’a pas soutenu ou justifié les meurtres de Merad, mais il écrit : « l’histoire de Mohamed Merad oblige la France a se regarder dans un miroir, il finit sans réelle conviction comme djihadiste apres avoir été un citoyen privé de réelle dignité, un adolescent qui a trop vite grandi, chômeur en perdition, au cœur tendre mais dérangé et incohérent ».
Tariq Ramadan écrivait également : « Sa pensée politique est celle d’un jeune homme ni imprégné par les valeurs de l’islam ni poussé au racisme et a l’antisémitisme. »
A l’opposé de cette interprétation, celle du journal le Figaro : « le terroriste a voulu manifester sa haine pour la France en ciblant l’armée et l’école, il a été soutenu par sa famille et probablement aussi par un réseau. Ce monstre est la création d’une contre-culture des banlieues qui s’est aliénée notre pays sur des bases légales.
Il est trop facile d’avaler une fois de plus l’éternel sermon des sociologues ou des démographes qui s’ils admettent au global cet isolement, sont trop heureux de rendre uniquement l’état responsable de cette situation.
Les difficultés sociales ne justifient pas l’amertume ressentie par cette contre-culture et sa lutte pour la domination….La France terrorisée est assise au sommet d’un volcan. »
La grande différence entre ces deux interprétations c’est que celle du journal Le Figaro est compatible avec les faits, celle de Tariq Ramadan relève purement de la fantaisie.
En quoi les meurtres de Merah diffèrent de ceux d’Anders Breivik en Norvège ou de ceux du sergent américain en afghanistan ?
Dans la mesure ou Breivik est cohérent dans son extrémisme de droite, il ressemble a Merah. Très peu de ces officines d’extrême droite parviennent a produire des terroristes compétents et leurs bases de soutien sont minuscules. Le sergent américain, lui sera jugé en due forme, tout montre que l’institution militaire américaine condamne les actes commis par un des siens, la famille de Breivik l’a renié, la famille de l’américain va certainement faire de même
Les actes de Merah sont de toute autre nature. Bien que beaucoup plus meurtriers qu’a l’ordinaire, ils sont le résultat d’une énorme vague de violence antisémite dont la quasi totalité provient de la communauté musulmane de France et qui s’est répandue dans le pays durant les quinze dernières années. Diaboliser Israel d’une manière insensée en fait partie.
Evidemment, la grande majorité des six millions et quelque de musulmans de France ne se livrent pas a la violence antisémite. La grande majorité des musulmans dans les sociétés occidentales sont respectueux de la loi, mais la minorité qui fait sienne l’interprétation djihadiste est fâcheusement importante.
Ceci est du parce que beaucoup si ce n’est la plupart des interprétations traditionnelles de l’Islam contenues dans leur cosmologie présentent une vision de l’Occident essentiellement négative, sinon hostile.
Les services de sécurité européens estiment que le « djihad sans leader » est une menace nouvelle et croissante. Les forces de sécurité occidentales ont eu tellement de succès dans la traque, l’arrestation des comploteurs d’Al-Qaïda, que le mouvement djihadiste mondial a du s’adapter et mettre l’accent sur une formation rapide de recrues issues des sociétés occidentales en les réexpédiant pour agir de leur propre chef et non en cellules d’endoctrinement.
C’est un handicap pour les forces de police occidentales.
Qu’auraient dit les défenseurs des libertés civiles si la police avait tenté de prendre toute mesure préventive a l’égard de Merah avant qu’il ne commette ses meurtres sur la base de ses fréquentations ou de l’utilisation d’internet ? C’est impossible.
Rien ne fait penser que Merah fut dérangé ou particulièrement isolé. Il a voyagé facilement au Moyen-Orient, il avait une relation étroite avec sa famille. Il est plus que probable, comme c’est le cas avec la grande majorité des meurtriers djihadistes qu’il ait eu un engagement rationnel dans la mouvance de l’idéologie djihadiste islamiste.
La France a en Europe la plus importante population musulmane. Nombreux sont ceux qui sont arrivés en France en tant que demandeurs d’asile. Partout en Europe, les frères musulmans y ont trouvé un asile contre les persécutions issues des pays d’Afrique du Nord * puis mettant en place ces organisations en Europe.
L’échec des populations du nord de l’Afrique a s’intégrer dans l’Europe est comparable a la situation de nombreux pakistanais au Royaume Uni, et l’on ne peut blâmer principalement la société d’accueil. Chinois, Indiens et autres immigrants s’intègrent avec succès.
Ce qui est clair, c’est qu’en Europe il ya eu une vaste immigration musulmane non réglementée, sous le pretexte de demande d’asile et qui est un échec catastrophique.
Le Président français, Nicolas Sarkozy, n’a qu’a peine reconnu le lien évident entre immigration et criminalité.
En revanche, en Australie, l’immigration a été très réussie, principalement pour avoir été faite sur des bases légales et ordonnées.
Depuis que le parti travailliste a abroger la « Pacific Solution »** de John Howard, presque 16 000 personnes sont rentrées en Australie sur des bateaux illégaux, la majorité d’entre eux musulmans issus de pays a fortes traditions de l’extrémisme islamique.
Certains sont accusés en Australie d’infractions relatives au terrorisme et sont venus sous couvert d’un statut de réfugié et de programme humanitaire.
Le désir du public australien de stopper cet afflux est tout a fait rationnel et sensé et nullement raciste.
Si par le regroupement familial, chacun de ces 16000 émigrants font venir 3 autres personnes, c’est plus de 65 000 personnes non choisies par notre programme d’immigration qui afflueront.
Bien qu’il y ait eu une baisse marginale de ce flux l’année dernière, plus l’accès sera aisé, plus ils seront nombreux.
Le phénomène des demandeurs d’asile en Europe a été un lamentable échec qui a suscité une nouvelle souche sauvage de l’antisémitisme, un comportement anti-social, l’aliénation et le terrorisme dans ce continent.
Le problème est beaucoup plus faible en Australie, mais c’est de la folie pour nous de répéter l’erreur historique de l’Europe.

Greg SHERIDAN
Foreign Editor
The Australian : 31 avril 2012
Traduction : Tirésias

• Entendons : Egypte-Lybie-Tunisie-Maroc-Algérie : note du traducteur.
** Une politique nommée Pacific Solution a permis de conclure des accords avec les gouvernements de républiques appauvries du Pacifique, l’île de Nauru et la Papouasie Nouvelle-Guinée. En échange de rétributions financières, des centres de détention ont été ouverts sur leur territoire de telle sorte que les bateaux approchant le continent australien ne puissent pas atteindre ses côtes et soient systématiquement détournés sur d’autres îles.

Lettre ouverte à Monsieur Delanoë – Maire de Paris.

Voici une autre lettre ouverte, celle ci adressée au maire de Paris.
C’est une nouvelle forfaiture de ce maire qu’un courageux administré dénonce franchement et nous nous faisons un devoir de le faire savoir.
Monsieur Delanoë parce qu’il use et abuse de son autorité s’imagine oeuvrer pour l’harmonie de ses concitoyens. Non seulement il se trompe gravement, mais il nous trompe, et ce avec la complicité d’une presse ou d’une télévision militantes attachées à détruire toutes les valeurs historiques et morales de notre pays, les fondements de notre civilisation occidentale qui devraient l’un comme l’autre être notre orgueil commun.
Et puisque l’heure est a la ridicule repentance, qui aboutit a légiférer sur des évènements tragiques survenus au cours du XX° siècle, je parle des génocides, nous en sommes arrivés à l’aberration suivante : les politiques peuvent en lieu et place des historiens décider de l’histoire d’un autre pays.
Pour votre réflexion, nous vous présenterons en fin d’article ces photos insoutenables d’un génocide anti-chrétien qui se déroule en ce moment en Afrique, est-ce que l’on en parle ? Allons nous légiférer pour condamner les musulmans sunnites nigérians coupables de cette abomination.
Monsieur Delanoë qui montre une complaisance honteuse pour certains, va t’il accorder a ces malheureux un lieu symbolique à Paris au titre de la Mémoire ?
Lisez cette lettre ouverte, ouvrez vos yeux et si vous en avez le courage, regardez…

Jacques CELERIER
81, rue de Passy
75016 Paris Paris, le 3 décembre 2011
LETTRE OUVERTE Monsieur le Maire de Paris
M. Bertrand DELANOË
Monsieur le Maire,
La véritable addiction affective que vous témoignez à l’égard de l’Islam en général et du monde musulman en particulier ne doit pas impliquer nécessairement une participation active et coopérante de vos administrés à cette dernière.
Cette disposition qui vous est toute personnelle ne doit pas vous conduire à une forme de prosélytisme dévotieux, ayant pour tremplin et plateforme certains moyens municipaux de la ville de Paris réservés à tous et non exclusivement à certains.
Ainsi, les Parisiens ont-ils été surpris, voire choqués, de l’apparition de souhaits chaleureux de « Bon Ramadan à nos amis musulmans », figurant sur les panneaux d’affichage de notre capitale. De mémoire de catholique, juif ou protestant on n’a jamais vu pareille déférence, aussi restrictive que ciblée.
Cette décision en soi, n’aurait rien de choquant si elle n’était pas, seule et unique, à être adressée spécifiquement au monde musulman. Toutes autres religions historiques de notre pays ayant été écartées de cette faveur ont tout lieu de se sentir marginalisées et discriminées d’une société dont elles sont cependant les fondements mêmes …
L’esprit républicain et démocratique devant être nécessairement lié à votre fonction ne trouve aucune place dans une telle attitude.
Plus grave encore, il y a chez vous cette façon d’honorer la mémoire de certains qui, ayant fait le déshonneur de la France pendant la guerre d’Algérie, trouvent cependant leur nom accroché par vos soins à celui d’une rue de Paris.
Ainsi en est-il de Maurice AUDIN, enseignant communiste, qui pendant la guerre d’Algérie a été le commanditaire de plusieurs attentats dans les rues d’Alger, lesquels attentats ont fait plusieurs dizaines d’innocentes victimes, notamment des enfants, parmi la population civile.
Enfin, le 30 juin dernier, dans un moment d’irrépressible exaltation, prenant de vitesse les Tunisiens eux-mêmes, vous avez fait baptiser une place du nom de Mohamed BOUZIZI, suicidé par le feu et déclencheur de la révolution tunisienne. Un peu plus de retenue et de réflexion eût voulu que l’on attendit que les siens rendent d’abord les honneurs qu’il mérite à leur héros national…
Un léger malaise m’incite à penser que vous êtes plus porté à honorer des étrangers que les Français eux-mêmes.
Pire encore est cet exemple récent où vous avez tenu avec beaucoup d’empressement à commémorer des évènements d’octobre 1961 (pendant la guerre d’Algérie) où des « massacres » d’Algériens furent, de façon plus ou moins trouble, imputés globalement à la police parisienne.
La réalité établie par des historiens fait surtout état d’une immense majorité d’assassinats liés aux rivalités de pouvoir entre le FLN et le MNA. Par contre, officiellement, il n’est jamais précisé que pas moins de 52 simples agents de la circulation avaient été lâchement abattus en service avant ces évènements, ce qui explique sans excuser, les excès répressifs commis par certains policiers …
Etre trop préoccupé, dans une repentance infinie, à souffler sur les braises des poubelles de notre histoire, ne peut être que profondément négatif, flétrissant et avilissant pour l’avenir de notre pays. Il ne faut pas confondre repentance avec prosternation ! A l’inverse, de mémoire d’occidental, on n’a jamais vu les moindres repentances ou excuses formulées par le monde musulman ici intéressé…
Voyez-vous, Monsieur le Maire, j’attends toujours de votre part, comme de celle de tant d’autres « responsables » politiques, religieux ou moralistes d’estrade patentés, que l’on commémore le massacre des sept moines de Tibérine, comme celui des milliers d’innocentes victimes civiles atrocement torturées à mort à la fin des hostilités en Algérie.
Des commémorations oui, cette fois-ci, qui apporteraient un honneur et une dignité à une certaine France qui en a le plus grand et le plus urgent besoin.
Monsieur le Maire, je vous salue avec l’amertume, les doutes, et le ressentiment que vous devinez facilement.
Jacques CELERIER
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ET DEUX DE PLUS : QUE DE BONNES NOUVELLES !

Chers compatriotes, je porte a votre connaissance deux articles qui ont été certainement « bien relayés » dans la presse et les médias français, puisque le leitmotiv est « surtout ne faisons pas de vagues ».
Au moins Internet permet en ce domaine d’enfoncer le clou et de rappeler aux mémoires un peu défaillantes dans quel beau pays vous avez vécu, vous allez vivre et dans lequel vous risquez de vivre …pour ne pas dire crever.
L’un concerne les emplois fictifs de la mairie de Paris, non pas ceux du non-encore-regretté Chirac, mais ceux mis en place par l’actuel maire qui se nomme Bertrand Delanoë et qui lors de son élection avec des trémolos dans la voix vous avait promis, rappelez- vous, une belle et propre gestion:  » Plus jamais ça «  en référence a celle de son prédécesseur.

Le deuxième évènement est encore plus scandaleux, il est avéré …et étouffé, cela se passe à Orange, belle ville du Vaucluse, jusqu’à présent plus connue pour son théâtre antique et ses chorégies que par sa mosquée subventionnée et son imam proxénète…et français.

Appréciez :

Emplois fictifs de Bertrand Delanoë, une embrouille à la Mairie de Paris ?
janvier 15th, 2012 Jean-Patrick Grumberg .

Pour avoir créé 21 emplois fictifs rémunérés par la mairie de Paris au début des années 90, Jacques Chirac a été déclaré coupable, mi décembre 2011, de « détournement de fonds publics » et « abus de confiance ».

Fin novembre 2010, la revue Capital (1) accusait : « Bertrand Delanoë fait encore mieux !»

Capital : « Voilà neuf ans que ce cachottier salarie avec l’argent du contribuable une bonne trentaine de permanents CGT, planqués dans l’une des mutuelles de la ville, la MCVAP. Dans un rapport au vitriol, l’Inspection générale de la capitale chiffre à 1,2 million par an le coût de ce petit cadeau, consenti «sans aucun fondement juridique» à l’organisation de Bernard Thibault. On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001 à cette œuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques Chirac. »

Peu avant, le 13 octobre 2006, la CFTC, la CFDT et l’Unsa, mécontents de ne pas toucher leur part du gâteau, avaient écrit une lettre de protestation au mairie de Paris, parlant « d’emplois fictifs » au seul profit de la CGT.

En 2005, L’inspection générale de la capitale chiffrait déjà à 1,2 million d’euros par an le coût de ces emplois. Le rapport de l’inspection indiquait : « ce genre de mise à disposition s’analyse comme une fiction qui consiste à considérer qu’un fonctionnaire est en activité, occupe un emploi et a droit à la rémunération afférente à son grade, alors qu’il est au service d’un organisme distinct de la collectivité qui l’emploie »

En réaction à l’article de Capital, Bertrand Delanoë annonce le 27 octobre 2010 (2) qu’il dépose plainte pour diffamation contre les propos de Capital qui « portent atteinte à l’honneur et à la considération du maire de Paris et de la Collectivité parisienne. Elle se réserve la possibilité d’agir de même pour toutes les publications qui reprendraient à leur compte de tels propos. »

Le lendemain, Capital, loin d’être impressionné par les menaces du maire de Paris, confirme ses accusations.

Nous sommes plus d’un an après.

- Bernard Delanoë, sauf si l’affaire m’a totalement échappée, n’a pas déposé plainte en diffamation, ce qui laisse supposer que ses conseils lui ont chuchoté que les faits rapportés par Capital sont vrais.

Mais ni les associations parisiennes, ni le parquet, n’ont porté plainte, ce qui laisse supposer l’inverse.

Le groupe UMP fera même cette déclaration alambiquée : « Le groupe UMP, qui concède qu’il « n’y a pas de révélations », demande « plus de transparence de la Ville dans la gestion des ressources humaines ».

La même année, quelques jours plus tôt, la Chambre régionale des comptes dénonçait les irrégularités dans le recrutement des directeurs et une inflation des primes à la mairie de Paris depuis 2001.

Elle relevait qu’en 1991, 162 agents percevaient des primes. En 2009, le nombre était passé à 7200 (mouaaaarffff !), et le montant des primes est passé de 5 millions d’euros à 13 millions entre 2002 et 2009…

La culture du gaspillage est solidement ancrée, à gauche, et la très mauvaise gestion de Sarkozy ne doit pas faire oublier la gestion encore plus catastrophique du PS : entre une dette démesurée et une dette pharaonique, il faudra bien choisir.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

(1) http://www.capital.fr/enquêtes/
(2) http://www.paris.fr/accueil/Portal.lut
(3) http://www.capital.fr/a-la-une/actualites
(4) http://lexpansion.lexpress.fr/economie/
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http://www.dreuz.info/2012/01/emplois-fictifs-de-bertrand-delanoe-une-embrouille-a-la-mairie-de-paris/?share=facebook&nb=1

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L’Imam était un maquereau.

Abdeslam BAHIAD, 54 ans, et ses trois fils, Abdelfagour 24 ans, Omar 31 ans et Niky 33 ans, qui étaient ses hommes de main, ainsi que Drissia une ancienne prostituée âgée de 42 ans et une dizaine de personnes au total ont été arrêtées et écrouées à Orange (Vaucluse). Elles sont accusées de prostitution, proxénétisme aggravé, filière d’immigration clandestine, blanchiment d’argent et probablement de «traite humaine »
Drissia allait recruter au Maroc des jeunes filles de 14 à 25 ans leur promettant des papiers en règles en France et les familles déboursaient jusqu’à 9000 euros pour la promesse d’un avenir meilleur.
Quelques unes ont fait ce long voyage dissimulées dans le coffre de la voiture.
Elles ont été violées, frappées, par les trois fils qui les obligeaient à racoler dans le « Bar de France » appartenant à
BAHIAD et à se prostituer dans les 10 appartements également propriété de BAHIAD qui avec sa famille résidait dans une maison de 300 m2 .
Arrivé en France en 1968, Abdeslam BAHIAD n’avait travaillé que 9 ans comme ouvrier agricole et depuis une vingtaine d’années il avait mis en place ce réseau de prostitution qui lui a rapporté une véritable fortune.
À Orange tout le monde était au courant mais personne n’osait parler par peur de représailles.
Mais je m’aperçois que j’ai omis de vous dire qui était Abdeslam BAHIAD !!
TOUT SIMPLEMENT L’IMAM DE LA MOSQUÉE D’ORANGE
MAIS ÉGALEMENT LE PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION « LUMIÈRE DE DIEU » (subventionnée) QUI GÈRE CETTE MOSQUÉE D’ORANGE . (Source France Soir : 20/01/2011)

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