La France étranglée par le fascisme rose.


Michel Garroté, réd en chef –- Le 31 janvier 2013, j’avais publié « Ma réponse à l’ambassadeur français Michel Duclos » (voir le lien vers la source en bas de page). Je lui avais publiquement répondu parce qu’il avait ordonné aux citoyens suisses de ne pas critiquer la France, pays selon lui « passerelle naturelle » entre la Suisse et l’Union européenne (ce qui est faux à bien des égards ; entre autres nombreuses raisons parce que la Suisse est en majorité alémanique et non pas francophone ; et parce que la minorité francophone n’a jamais ne serait-ce qu’envisagé la France dans le rôle de « passerelle naturelle » entre la Suisse et l’Union européenne).

Je ne reviendrai pas ici sur l’arrogance bouffonne de ce petit monsieur. Je ne reviendrai pas non plus ici sur les leçons déplacées que la France socialiste donne aux Israéliens, aux Américains, aux Allemands, etc. Car le sujet du jour, c’est autre chose. Le sujet du jour, c’est la France étranglée par le fascisme rose, l’eurocratie et l’islamisation. Ce n’est pas le peuple français qui est ici remis en question, mais celles et ceux qui le dirigent, au plan politique et médiatique. Derniers exemples du fascisme rose français à cet égard : le traitement inique et répugnant infligé à Véronique Genest ; l’idolâtrie pompeuse et grotesque réservée à feu Stéphane Hessel et feu Hugo Chavez.

A propos de fascisme rose, Liberté Politique écrit (extraits adaptés ; voir le lien vers la source en bas de page) : L’ambition du gouvernement socialiste français est clairement avouée par le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon qui précise ses intentions : libérer les enfants des déterminismes religieux et familiaux, ce que Christiane Taubira a repris mot pour mot pour expliquer son projet de dénaturation du mariage. Le planning familial, la théorie du gender ou la lutte contre l’homophobie tiennent lieu de véhicules officiels de la promotion des nouveaux comportements appelés de leurs vœux par les socialistes.

Liberté Politique : Mais avant même la mainmise de l’Etat sur l’éducation sexuelle, c’est sans doute dans les programmes d’histoire qu’on a tenté de s’emparer du contrôle de l’intelligence de la jeunesse française. Vincent Badré le montre parfaitement. Professeur d’histoire, il a mené une enquête de détail sur les méthodes de manipulation des faits historiques utilisées dans les manuels scolaires. Dans son livre, l’Histoire fabriquée (Le Rocher, 2012), il montre comment l’on instrumentalise l’histoire pour ancrer des postulats à la mode dans les têtes. Cette œuvre de façonnement des esprits n’est pas l’effet d’un complot. Il s’agit plutôt d’une forma mentis, d’une culture de la manipulation née de l’imprégnation de l’idéologie dans le monde de l’éducation. Oui, nous sommes devant une dérive totalitaire (fin des extraits adaptés ; voir le lien vers la source en bas de page).

De son côté, La Réaction rappelle qu’en son temps, Raymond Aron avait déjà formulé les critères qui permettent d’identifier un régime autoritaire (extraits adaptés ; voir le lien vers la source en bas de page) : Le premier est le monopole de l’activité politique par un parti. Nous en sommes très proche, le Parti Socialiste détenant aujourd’hui la totalité des leviers de commande du pays. Le second critère est le rôle de vérité officielle, d’Etat, de l’idéologie du parti monopolistique. Nous en sommes là aujourd’hui.

La Réaction : Bien que gouvernant avec une faible part des voix des citoyens, voix souvent données plus par rejet de leurs adversaires que par adhésion à leurs idées, les socialistes entendent régner sur les esprits. Le régime, via les programmes scolaires, essaye de faire pénétrer de force l’idéologie officielle dès le plus jeune âge, avec la complicité active de professeurs fonctionnarisés. Partout, les moyens publics sont utilisés comme outils de propagande idéologique.

La Réaction : Le troisième critère est la mainmise de l’Etat sur les moyens de communication pour propager l’idéologie officielle. C’est là aussi chose faite, avec plus de 90% des journalistes aux ordres, répandant la bonne parole et procédant consciencieusement au lynchage public des âmes rebelles. Le quatrième critère est la mainmise de l’Etat sur l’économie du pays. Et c’est bien ce que le régime socialiste a mis en place. Le secteur public prend des proportions bolcheviques, tandis que la création d’emploi passe désormais uniquement par lui.

La Réaction : Le dernier critère est la terreur policière. Une fois que l’idéologie de l’Etat est la seule acceptable, toute déviation est un crime contre l’Etat. Nous y sommes ! Un nombre sans cesse grandissant d’opinions contraires à ce que professe le régime sont désormais pénalisées. Au pays de Voltaire ! Et il conclut sans oublier d’égratigner à son juste rang, la droite de Sarkozy, dont un rejet total de l’actuel socialisme ne doit pas nous faire oublier les méfaits : la mainmise du régime sur le pays est telle, sa foi en sa capacité à terroriser et dominer les masses tellement grande, qu’il ne fait désormais même plus semblant, ne se donnant plus la peine de mimer la démocratie.

La Réaction : Qu’un référendum donne des résultats inattendu et il est alors validé malgré tout par le Parlement, contre la volonté exprimée par les français. Qu’une pétition remplisse tous les critères de saisie d’un organe de l’Etat, et celle-ci est purement et simplement ignorée, au mépris des lois et de la Constitution, sans que personne ne s’en émeuve plus. Chaque jour, les membres du régime expriment leur mépris pour le peuple. Ils lui demandent des efforts mais s’autorisent des déplacements à New-York pour des sommes mirobolantes, comme François Hollande l’a fait encore il y a quelques jours.

La Réaction : Mais ce que le régime oublie c’est que les français, en temps ordinaire doux et tolérants, sont aussi les champions du monde des révolutions et des guerres civiles. Nous sentons tous, autour de nous, l’exaspération monter, la colère enfler, le désespoir saisir les âmes. Que ce régime autiste ne s’y trompe pas : les révolutions sont toujours des phénomènes imprévus, des déflagrations soudaines, de proportions bibliques. Est-il encore temps pour la caste qui nous gouverne d’ouvrir les yeux, sortir de ses palais et faire machine arrière ? (fin des extraits adaptés ; voir le lien vers la source en bas de page).

Pour ce qui me concerne – cela sera ma conclusion – je note (puisqu’on parle tant de l’élection d’un nouveau pape) qu’avec seulement 4% de Français catholiques croyants et pratiquants, la France – 65 millions d’habitants – est aujourd’hui une Nation postchrétienne. L’écrasante majorité des journalistes français, elle, est non seulement postchrétienne, mais aussi, et en fait surtout, radicalement anti-chrétienne et foncièrement christianophobe.

Dans la foulée, cette même écrasante majorité de journalistes français est foncièrement israélophobe, alors que la politique israélienne n’est pas – ou ne devrait pas être – une priorité pour la France qui en ce moment a d’autres chats à fouetter sur son propre territoire.

L’on peut évidemment se demander pourquoi, dans une Nation postchrétienne, les journalistes sont christianophobes et israélophobes. Puisque la France ne compte que 4% de Français catholiques croyants et pratiquants, pourquoi cet acharnement anti-chrétien contre une communauté aussi minuscule ? Les 4% de Français catholiques croyants et pratiquants seraient-ils une menace pour les 96% de Français non-catholiques ? Ces 4%, sont-ils encore trop nombreux, aux yeux de la caste journaleuse installée ?

Et les 7,5 millions d’Israéliens répartis sur 20’000 km2 sont-ils encore trop nombreux, dans leur pays qui n’a pourtant que la taille de la Picardie ? Les journaleux de la pensée unique veulent-ils un monde purifié de tout chrétien et de tout juif ? Le soi-disant « antisionisme » qui légitime la haine envers le peuple juif israélien ne serait-il que l’une des nombreuses facettes du fascisme rose ?

Ou alors, les écrivassiers de la laïcité absolutiste ont-ils mauvaise conscience ? Ont-ils besoin, en permanence, de calomnier et de diffamer l’Eglise catholique et la culture judéo-chrétienne, pour justifier, à la fois, leur intégrisme agnostique, leur mode de vie libertaire, et, leur tendance – pathologique et chronique – à pratiquer la contestation systématique à bon marché du christianisme et d’Israël ?

La plus actuelle manifestation de cette tendance politico-journaleuse – à la fois pathologique et chronique – s’exprime dans la volonté journalistique de donner aux cardinaux électeurs des conseils et des consignes de vote concernant l’élection du futur pape. Ils donnent aussi, lorsque l’occasion se présente, des conseils et des consignes de vote aux Américains, aux Suisses et aux Israéliens.

Il serait donc temps que la France, la vraie, celle qui – en ce moment – est étranglée par le fascisme rose (voleuse de contribuables, eurocrate et islamophile), se réveille et descende massivement dans la rue. Il serait en effet injuste que le pouvoir liberticide en place donne une mauvaise image du peuple français, qui lui, se sent plus proche de nous et de nos idées que de ses médiocres dirigeants.

http://www.dreuz.info/2013/01/ma-reponse-a-lambassadeur-francais-michel-duclos/

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Editorial/L-Histoire-fabriquee

http://lareaction.com/2013/03/09/ils-ne-font-meme-plus-semblant/

Reproduction autorisée avec mention www.dreuz.info

Silence radio!…, Il est de Gôôôôche…

L’omerta de la presse française sur l’étrange mort du directeur de Cabinet d’Aurélie Filippetti :

Gilles Le Blanc

Il était parait-il brillantissime, à l’image de ces technocrates qui se bousculent dans les antichambres du pouvoir, surtout s’il est socialiste. Polytechnicien, DEA d’économie industrielle, Ecole des Mines, chercheur à la London School of Economics…. N’en jetez plus, Gilles Le Blanc était un crâne d’œuf. C’est donc tout naturellement que la nouvelle ministre socialiste de la culture l’a appelé à rejoindre son cabinet en juin dernier, comme directeur adjoint.
Aurélie Filippetti, connue pour sa haine de « cette France moisie, cette France rancie » (entendez les Français qui s’obstinent à voir les réalités triviales, comme les ravages de l’immigration) ne pouvait qu’être séduite par l’autre France qu’incarnait ce prodige de 44 ans. La France tour d’ivoire sortie des laboratoires de Terra Nova, qui dimanche soir festoyait au Théâtre du Rond Point à l’invitation de Sa Boboïtude Pierre Bergé, après avoir manifesté sous des pancartes du genre : « Hollande, s’il recule, on l’encule ». Chez les bobos on s’encanaille par la vulgarité en croyant ainsi montrer sa proximité avec le peuple, parce que pour les bobos le peuple c’est vulgaire.Le 20 janvier au soir, le prodige en vacances à Venise avec sa compagne entre pour diner au select restaurant Caffè dei Frari. D’après le personnel, il semble très fatigué, prostré sur sa chaise, et un serveur lui propose un café pour le stimuler. Pour toute réponse, il s’affaisse lentement sur la table. Quelques minutes plus tard le médecin ne pourra que constater le décès.
Le lendemain les médias français annoncent ce décès comme naturel, sans aucun détail, et on passe à autre chose. On n’en parlerait plus si la presse italienne n’avait donné une précision qui a laissé curieusement indifférents (?) les journalistes français. Le « Corriere del Veneto », édition régionale du prestigieux « Corriere della Sera », révèle en effet que dans la poche de Le Blanc on a trouvé un sachet d’un demi-gramme de cocaïne.En Italie, où une faible consommation est tolérée, ce n’est pas un délit. Mais cela jette le doute sur les causes de la mort : Le Blanc consommait-il une quantité plus importante ? Avait-il associé une consommation même minime, avec d’autres substances toxiques ? Le journal indique que le Parquet devait décider dans la journée de lundi si une autopsie aurait lieu ou non après avis de l’ambassade de France; de leur côté les carabiniers cherchent à savoir où le Français s’était procuré la drogue.Aucune autre nouvelle n’ayant été donnée, on ignore les suites de cette affaire. Mais ce qu’on en sait suffit pour s’étonner : pourquoi la presse française n’a-t-elle soufflé mot de ces circonstances ?
L’étonnement est à vrai dire de courte durée. Quand on sait que l’immense majorité des agences de presse et des titres est aux mains de la gauche, il ne faut pas compter sur la plupart des journaleux pour mettre en difficulté ceux qu’ils ont contribué à mettre au pouvoir, sauf s’ils ne peuvent faire autrement. Et en effet la révélation du détail en question (et des suites éventuelles) eût été fâcheuse après la mort quelque peu scandaleuse de Richard Descoings à New York au printemps dernier, et l’affaire Strauss Kahn auparavant.Rappelez-vous. Descoings, le flamboyant directeur socialiste de Sciences Po Paris, qui avait ouvert l’institution aux recrues issues de la « diversité », et pour ce faire, avait supprimé l’épreuve de culture générale. Quant on vous dit que l’immigration est un facteur d’enrichissement. Celui qui se proclamait fièrement « le premier pédé de Sciences Po », celui dont la gestion a ensuite provoqué la curiosité de la Cour des Comptes, qui a pointé notamment sa rémunération de nabab (537 000 € en 2010)

Richard Descoings

Le 12 avril dernier on trouvait dans une chambre d’hôtel de New York le corps sans vie de Descoings. Mort naturelle officiellement. Or certains détails sur lesquels la grande presse en France a été discrète font souffler un parfum de scandale sur l’évènement. Descoings était nu, son ordinateur et son téléphone portable avaient été jetés par la fenêtre. Il venait de consulter des sites de rencontres homosexuelles, et deux hommes auraient été vus sortant précipitamment de sa chambre. Alors qu’il venait de se marier (avec une femme), le premier à reconnaître le corps fut « son véritable mari » Guillaume Pepy, Président socialiste de la SNCF

Guillaume Pépy

Une autopsie devait avoir lieu, dont on n’a jamais rien su. On ne reviendra pas sur la saga Strauss Kahn, qui a fait jaser la planète entière pendant des mois.

Strauss Kahn, Descoings, Le Blanc ? Ce serait trop. Décidément l’image à l’étranger de l’élite dirigeante française risquait de prêter à des rapprochements douteux avec la Rome de Néron.
Voilà pourquoi à Venise le 20 janvier, il ne s’est rien passé. Un homme est mort , c’est tout. Sur le contrôle de l’information, on peut donner des leçons aux Coréens du Nord.