Les manipulations antiracistes de Hollande et sa clique ne marchent plus !

EDITO DE CYRANO : Repris de Riposte laïque - Publié le 2 décembre 2013

Il est des signes qui ne trompent pas. Les vieilles manipulation de Hollande et sa clique ne marchent plus. Ils ont beau, avec la complicité des médias aux ordres, nous faire le coup de racisme, plus grand monde n’est dupe. Malgré une propagande soviétique de plusieurs semaines autour de Taubira, Jean-Philippe Désir n’a même pas été capable de remplir La Mutualité, ce mercredi.

Tous les intervenants, la Garde des Sceaux en tête, ont eu beau glapir que la République est en danger de racisme, le peuple s’en fout. Il se moque que Taubira soit noire, ce qu’il constate, c’est que cette femme nous hait, est responsable d’une loi mémorielle inique et raciste, du mariage et de l’adoption homo et qu’elle remet en liberté des racailles multi-récidivistes qui agressent et assassinent les nôtres. Plus ils en font des tonnes en faveur d’une ministre de la Justice justement exécrée, plus ils creusent leur tombe. Et en outre, voyez la manière dont elle a salué le public… Imaginez que Marine Le Pen ait fait le même geste, on imagine le déchaînement médiatique !

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Hollande et sa clique sont à l’agonie. Ils ont beau, par leurs associations dites antiracistes, gavées de subventions, avoir appelé à des manifestations partout en France, ils se sont ramassés, ce samedi, bide sur bide. Même à Paris, à l’appel de 101 organisations, ils ont fait 3900 personnes, clandestins compris, obligeant les Tartakowki (LDH) et Jacubowicz (Licra) à de grotesques gonflages de chiffres pour sauver la face.

Ils ont beau promouvoir, avec l’inévitable Jamel Debbouze, un film, La Marche, où les rappeurs racistes insultent même le bien-pensant Charlie Hebdo, c’est un autre fiasco magistral, 552 entrées, dans vingt salles parisiennes, le premier jour !

Ils ont beau manipuler les chiffres du chômage, plus personne ne lit leurs journaux, et ne croit en leurs mensonges.

Ils ont beau rêver d’un Breivik français, à chaque fois, les coupables s’appellent Kelkal, Fofana, Merah ou Bekhar, ridiculisant encore davantage les Fourest et compagnie.

Ils ont beau nous promouvoir l’islam religion d’amour et de paix, 75 % de l’opinion juge ce dogme incompatible avec la République, n’en déplaise à Askolovitch, celui qu’un lecteur de Boulevard Voltaire avait qualifié d’islamo-fellateur.

Ils ont beau nous expliquer que la France est qualifiée pour la Coupe du monde de football grâce à Karim et à Mamadou, personne n’a oublié les Marseillaise sifflées, et chacun a vu que c’étaient les drapeaux algériens qui occupaient la rue, et les supporters de ce pays qui se livraient à des actes de guerre contre la France, notamment le remplacement de drapeau à Toulouse.

Ils ont beau nous promouvoir l’immigration et la diversité comme des chances pour la France, la réalité quotidienne démontre qu’elles sont trop souvent un calvaire pour les Français, et un fardeau pour nos caisses sociales.

Ils ont beau nous expliquer qu’hors de l’Europe, point de salut, chacun comprend de plus en plus que Bruxelles ruine la France et tue notre pays.

Ils ont beau envoyer Mélenchon insulter les travailleurs bretons, ceux-ci sont derrière les Bonnets rouges, et Méluche fait un flop accablant, en Bretagne, mais aussi à Paris, ce dimanche. Ce pantin ose annoncer 100.000 manifestants, alors qu’il n’a pas dépassé les 5.000, selon plusieurs témoins, et 7.000 selon le ministère de l’Intérieur.

La chute vertigineuse de la cote de confiance de Hollande montre une coupure sans précédent entre ceux qui dirigent le pays (grâce au sur-vote musulman) et la vraie France.

Cela fait quarante ans que cette clique manipule l’opinion française. Quarante ans qu’ils n’ont qu’un mot contre les Français : salir et punir !

Tout ce qui est bon pour culpabiliser, humilier et faire les poches du monde du travail est bon à prendre. On sent chez les Taubira, Peillon, Ayrault, Moscovici, Fabius, Touraine, Valls, Duflot, BHL, Askolovitch, Fourest et toute leur armada d’experts, sociologues et autres pseudo spécialistes, enfants de 68, une moue méprisante et cette haine de classe des possédants contre nos compatriotes.

Les petits marquis socialistes et écologistes, toute cette caste bobo qui gangrène notre pays, sont prêts à toutes les manipulations pour se maintenir au pouvoir, et sauvegarder leurs privilèges.

Ils prétendent défendre une République dont ils trahissent quotidiennement les idéaux, mais nul n’est dupe. Ils ne sont qu’une nouvelle caste parasitaire, larbins d’une Union européenne construite pour tuer la démocratie, et imposer aux forceps une idéologie mondialiste.

Et pourtant, ils tremblent de tous les membres de leur corps, car ils sentent bien que cela ne passe plus. Les Français veulent, de plus en plus massivement, les virer, voire leur réserver un mauvais sort. Plus un ministre ne peut se déplacer sans une escorte policière impressionnante. Hollande se prend sifflets et quolibets partout où il passe, et l’épisode Léonarda a fait rire de lui dans le monde entier.

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Tous les signaux montrent une France dans une situation pré-révolutionnaire. La colère monte de partout.

Ils craignent que la rue ne leur échappe. Ils ont multiplié les campagnes haineuses et les provocations contre les militants de La Manif pour Tous et les Veilleurs. Ils laissent leur milice privée, les prétendus « Antifas », compléter le travail des racailles pour agresser les patriotes. Esteban et Samuel sont toujours en prison, quand gauchistes et racailles bénéficient trop souvent d’une impunité totale.

La clique a même poussé le ridicule, par le préfet de Valls, Boucault, jusqu’à interdire une manifestation de Riposte Laïque, le 14 septembre dernier, en défense de la liberté d’expression ! Le représentant français a même dû s’expliquer à l’OSCE, devant une interdiction unique dans un pays se réclamant de la démocratie !

Ils ont beau, par les vopos de l’antiracisme d’Etat, multiplier les procédures judiciaires contre nous, ils ont déjà perdu. Ils ont beau lancer des musulmans complices comme la LDJM ou l’ineffable Ghazli, qui a déposé un nombre ridicule de plaintes contre des contributeurs de RL, nos idées, ne leur en déplaise, sont largement majoritaires dans l’opinion. Même Boucault en personne a déposé plainte contre Josiane Filio, n’ayant pas supporté, le malheureux, d’être qualifié de « préfet d’opérette » ! Aussi ridicules que les deux plumitifs de La Nouvelle République, Mascle et Benoit, qui sont tellement traumatisés d’avoir été qualifiés de « journaleux » par Jeanne Bourdillon qu’ils réclament, eux aussi, réparation au tribunal !

Ils avaient même réussi,  à intimider le député-maire UMP du 16earrondissement, Claude Goasguen, et à nous faire interdire d’un salon littéraire du Bnai Brith, en 2011, suite à une intervention du commissaire politique Corbière, complice de Mélenchon. Signe que les choses changent, ce dimanche, Pierre Cassen et René Marchand représentaient Riposte Laïque à ce même salon littéraire, et, n’en déplaise aux maîtres-censeurs, ils ont reçu un accueil chaleureux.

Faut-il qu’ils tremblent de peur pour en arriver à de telles méthodes, dignes de celles des pays totalitaires. Mais pour eux, c’est le chant du cygne. Largement rejetés par l’opinion, Hollande et sa clique vacillent. Il faut les faire tomber. Il est grand temps de passer à la reconquête de notre pays. Il est temps de nous réapproprier nos valeurs, et de remettre le patriotisme et le protectionnisme au cœur d’un projet de société au service de la France. Il est temps de reprendre la rue. Il est temps que les Français se débarrassent des imposteurs qui ont cassé notre pays, depuis quarante ans.

Comme le conclut magistralement notre contributeur Pascal Olivier, de Reconquête républicaine : « La France est soumise, humiliée, martyrisée, sacrifiée, remplacée. Il faut la libérer, la décoloniser, reconquérir les places de sûreté islamiques, notre souveraineté culturelle, monétaire, budgétaire, la démocratie, bref la République. La reconquête est en marche, le peuple s’est levé et va bientôt annoncer au monde le retour de la France ! »

Descendez massivement dans la rue, ce dimanche 8 décembre, à l’invitation de Résistance républicaine, pour défendre notre modèle laïque et nos traditions, dont les jours fériés chrétiens.

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IL FAUT Y ALLER OU ACCEPTER DE DEVOIR SUPPORTER CELA ! 

L’aide a la Bretagne ne vaut pas plus qu’une aide a 25 familles Dibrani !

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595.000 euros dépensés pour la famille de Leonarda (ou les impôts de 238 foyers sur un an)
Posted on 23 octobre 2013
Lu sur : Fdesouche

L’affaire Leonarda est symptomatique d’une France en crise dans laquelle les français se divisent. Avec 2.000 milliards de dette et 2 millions de foyers imposés en plus cette année, calculons les dépenses engendrées par Leonarda afin de cerner les enjeux ayant poussé un président de la république et son ministre de l’intérieur à enfreindre la loi internationale et la justice française en insistant pour qu’elle revienne.

La famille de Leonarda (deux adultes et cinq enfants) est arrivée il y a 4 ans et 8 mois en France. Elle a été prise en charge en CADA (centre d’accueil pour demandeurs d’asile). Sachant ces tarifs donnés par le gouvernement et l’INSEE :

Les demandeurs d’asile hébergés en CADA bénéficient de l’allocation mensuelle de subsistance 718 euros (couple et 4 enfants) + 110 euros par enfant supplémentaire.

L’allocation temporaire d’attente, dispositif prévu de manière subsidiaire à l’hébergement. Son montant s’élève à 11,20 € par jour et par adulte en 2013

En 2013 une place en CADA coûterait en moyenne 24 € par jour par personne

Dépense moyenne par élève/an (INSEE) : 8.312 euros

Montant de l’aide juridictionnelle « gratuite » par année : 1.200 euros/ an

Santé (sécurité sociale+ CMU équivalent à l’AME) : 2 900 euros en moyenne par immigré clandestin/an

Si l’on rapporte le coût total de cette politique au nombre de personnes effectivement reconduites et non prises en charge par l’OFII, on aboutit à un coût moyen unitaire global de 12 645 euros

L’aide au retour volontaire (ARV) a été versée à 4 726 personnes en 2011. Elle concerne des étrangers visés par une obligation de quitter le territoire français ou un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. L’aide financière s’élève à 2 000 euros par adulte seul et à 3 500 euros par couple, avec 1 000 euros par enfant mineur jusqu’au troisième enfant inclus et 500 euros à partir du quatrième enfant.

Selon France Terre d’Asile, un mineur étranger isolé coûte en moyenne 50.000 euros/an.
                                                                                                                                        Question 1 : Combien a coûté la scolarité de Leonarda, brillante élève à l’accent franc comtois et absente un jour sur trois ?                                                           8.312 euros x 4,16= 34 577, 92 euros     (chiffres retenus 4 ans et deux mois)

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Question 2 : Combien a coûté la venue de cette famille, présentée comme une chance pour la France ?                                                                                                   Sa venue correspond à son maintien tout le temps qu’il a duré et pas à son arrivée seule. Il faut une grosse addition.                                                                                                      Il y a 7 personnes (deux adultes, 5 enfants), restées 4 ans 8 mois. Léonarda a-t-elle été la seule à être scolarisée? On le supposera dans la flemme d’aller vérifier.                      On se retrouve donc avec :                                                                                                    - Allocation mensuelle de subsistance : 718€ + 110€ = 828€ par mois, en un an ça fait 9.936€.                                                                                                                              - Allocation temporaire d’attente : seulement pour les adultes, donc 22,40€ par jour, soit 8.716€ par an.                                                                                                                 - Places en CADA : 7 personnes, 7 x 24 = 168€, soit 61.320€ par an.                             - École : voir résultat ci-dessus, 5.541,33€ par an.                                                             - Aide juridictionnelle : vaut pour toute la famille, 1.200€ par an.                                     - Santé : 2.900€ x 7 = 20.300€ par an.                                                                              - Coût moyen du renvoi : 12.645€ par personne et par an, donc 88.515€ pour la famille entière. Mais ce n’est qu’une seule fois.                                                                     - ARV : 3500€ (couple) + 3 x 1000€ + 2 x 500€ = 7.500€. Mais ce n’est également qu’une seule fois.                                                                                                                                                       On a donc 107.013,33€ par an cumulés.

Sur 4 ans 8 mois, on multiplie par 4,66, ça fait 498.682,118€.
Plus le renvoi, ajoutons                                               96.015,00€.                                         Total                                                     
Ça nous fait 594.697,118€ normalement.

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Question 3 : En sachant qu’un foyer fiscal français paie  2.497 euros * d’impôts par an, combien aura t-il fallu de foyers pour financer cette « aventure » ?

594.697,118 : 2.497 = 238,1                                                                                                  Il aura fallu les impôts de 238 foyers pendant un an pour payer la facture Leonarda.                                                                                                                               * Chiffre moyen donné a titre indicatif

Question 4 : Jean Marc Ayrault a promis d’envoyer 15 millions d’euros à la Bretagne, région victime de vagues de licenciements, en valeur « Leonarda », combien d’aides à l’intégration réussie de familles italo kosovares cela représente t-il ?

Eh bien, 15.000.000€ divisés par 594.697,118€, ça nous fait 25,2 familles Dibrani à l’arrondi inférieur (25,2229236 précisément).

Donc Ayrault a donné aux bretons l’équivalent de l’aide donnée par l’état à 25 familles de roms (sur les 17 000 roms recensés) pendant moins de cinq ans.

Question 5 (subsidiaire) : Combien coûterait le retour de Leonarda, seule, jusqu’à sa majorité, scolarité incluse de 3 ans jusqu’à sa majorité, donc 3 fois 50 000 euros = 150 000 euros

Capture d’écran 2013-10-27 à 18.53.01                                             Caricature parue dans NEWS HEBDO

SCOOP : POURQUOI MICHELANGELA DOIT RENTRER EN FRANCE !

Dans une interview donnée en exclusivité au Petit Délateur, Françis Le Goitreux a fait cette révélation incroyable : « J’ai engrossé le boudin ! »

Devant l’énormité de son acte, il s’effondra en pleurs et in fine fit une syncope, ses petits nerfs fragiles malgré sa corpulence, cédant sous la pression.

On le savait friand des gros culs et de maîtresses irascibles mais à ce point là… D’ailleurs il s’en explique : « Qu’est-ce vous voulez, lorsqu’elle est venue à la journée du patrimoine visiter le palais avec ses parents, entre parenthèses des gens charmants, j’ai craqué devant ses gros jambonneaux pleins de cellulite et sa trogne d’alcoolique chronique… Car voyez-vous, cher ami, j’ai toujours adoré la cellulite et ma séparation avec la vieille peau de Marjolaine Loyal ne fut due qu’à son opération des cuisseaux destinée à l’en débarrasser. Et pourtant, sentir ces petites boules de graisse jaune craquer sous mes gros doigts potelés m’enivrait ! Cette peau d’orange parfois joliment marbrée de filaments bleutés me faisait poète…
Avec le thon Rottweiler, fort heureusement, il n’en est pas question jusqu’ici… »

« Pour en revenir à la petite Michelangela, lorsque, pleine d’une ravissante pudeur inhérente à ces fiers peuples de l’Est, elle baissa discrètement sa petite culotte en coutil, j’avoue avoir perdu tout sens commun. Le reste fut un jeu d’enfant si je puis m’exprimer ainsi. Je la fis entrer en catimini dans mon bureau après avoir viré les blaireaux qui s’y trouvaient et je la tromblonnais d’importance.
Folle de désir, elle hurla en permanence durant le coït « Je, moi, vouloir rester en France et toi peux faire ça ! Si toi être d’accord, moi faire comme avec papa, moi mettre langue sur kiki ! »
Je comprendrais qu’on me blâme mais j’implore cependant la clémence des Français qui, j’en suis persuadé, m’étant reconnaissant de la maestria avec laquelle je les dirige depuis 18 mois, auront à coeur de me laisser poursuivre mon oeuvre jusqu’à son terme »

Lorsque nous lui demandons alors quelle suite il va donner à ce qui semble annoncer une nouvelle fois un conflit majeur, il nous précise avec fermeté :
« Je vais commencer par virer l’abject Miguel Tangoss que les Français lucides haïssent et faire revenir la famille entière de ma beauté, ayant eu l’accord du père pour qu’elle s’installe au palais. Dès lundi, la mère, une femme remarquable au demeurant, prendra ses fonctions auprès de Virginie Rottweiler comme assistante »
— Assistante de quoi ? nous autorisons-nous alors à demander.
« Nous verrons, là n’est pas le problème ! Soyez focalisés sur le but ultime : le bien-être de cette famille méritante qui a tant souffert de nos tracasseries administratives héritées de l’ancien régime, évidemment. Sans compter que la naissance de notre enfant sera une chance pour la France. Rendez-vous compte que ce petit être sera le symbole de l’intégration réussie ! »
— Connaissez-vous déjà le sexe ?
« Nous refusons de lui en donner un… Nous l’appellerons «ça» jusqu’à sa majorité. Après, s’il le souhaite, « ça » pourra choisir en toute liberté. Éventuellement, se faire opérer si « ça » n’est pas satisfait. Soyez moderne, soyez innovant que diable ! »
Ah il était temps que j’arrive au pouvoir, croyez-moi !
— Et bien monsieur le président, félicitations pour cette naissance qui vous honore…
— Quand on peut rendre service…

N.B (1) Depuis, sous la pression merdiatique, Le Goitreux a trouvé la plus mauvaise solution, celle qui mécontente tout le monde : la petite analphabète pourra revenir se gaver mais sans sa « famille » ! Quelle pauvre tache ! (se lave actuellement à 23%…)

N.B. (2) : Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existés serait purement fortuite, il ne s’agit en l’occurrence que d’un compte de faits.

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Regarde ma France c’quelle est devenue !

Avertissement : Article paru le 25 juillet 2013 sur le blog de Hashtable sous le titre : Une France sous trop haute tension.
L’étrange traitement médiatique de l’été de toutes les tensions.

Le ventripotent Président la voulait apaisée mais la France aura montré, pendant ce mois de juillet, qu’elle n’a rien voulu savoir et les médias auront travaillé dur pour atténuer les petits soucis qu’une population décidément peu câline aura fait pleuvoir alors que la température montait.

François Hollande a bien du chagrin : il voulait tout faire (ou faire semblant de tout faire) pour que tout aille bien et que les Français se rabibochent après la terrible abomination que furent les cinq années de sarkozisme débridé. Force est de constater qu’à mesure que la crise continue de prendre de l’ampleur et que l’été s’installe dans la chaleur, l’ambiance vire plus aux règlements de comptes qu’à la proverbiale fraternité. Et je ne parle même pas au sein du Parti socialiste lui-même où la lutte rixe finale semble s’approcher un peu trop vite.

En quelques semaines, on aura assisté à une succession de problèmes graves dont le traitement par la presse laisse pour le moins dubitatif.

Il y eut, bien sûr, le déraillement de train de Brétigny.

Rien que pour pouvoir coller le petit sticker Pignouferie de Presse, on pourrait disséquer la façon dont les articles des médias habituels ont traité ce qui est arrivé en périphérie directe de l’accident, choisissant avec un art consommé de la modération les termes permettant d’envelopper la réalité, ignoble, et la rendre vivrensemble-compatible.

Dans un ballet aussi macabre que débile, les articles des rédactions se seront suivis qui pour tenter d’expliquer l’accident tout en conservant à l’esprit que Valls avait déclaré ne pas croire à la thèse du sabotage, et d’expliquer pourquoi des CRS furent appelés sur les lieux, très vite, alors qu’il n’y avait, toujours officiellement, aucun problème avec certains « individus, venus des quartiers voisins ».

Il faut le reconnaître : journaliste officiel, en Socialie Française, ce n’est pas simple. Il faut avoir un dictionnaire des synonymes à portée de main, une capacité innée pour l’euphémisme, et une inventivité de folie pour tordre la réalité et les faits dans le sens demandé par la hiérarchie, le groupe social ou, simplement, les bonnes habitudes de pensées.

Pas simple, en effet, de camoufler les caillassages, jets de pierre et autres projectiles dont furent l’objet les secouristes arrivés sur les lieux de la catastrophe. « Padamalgam ! », crieront les politiciens et les journalistes pendant tout le début de l’enquête afin d’éviter que ne soit dit ce que, pourtant, des témoins secouristes, pompiers, forces de l’ordre et civils disaient partout où on les écoutait. Difficile de ne pas comprendre que derrière les termes millimétrés de « troubles » et « de façon un peu rude » employés par nos folliculaires et ces élus que vous payez de vos impôts se cachent en réalité des vols en bande organisée, des agressions caractérisées et de bien vilains comportements que la morale réprouve en faisant des petits « oh ! » choqués (mais pas plus, pour le moment, l’enquête se poursuit).

On pourrait aussi s’étonner du peu de cas que firent ces mêmes journalistes lorsqu’on apprit qu’un sabotage avait eu lieu, sur la même ligne, le même jour, de la même façon. Sabotage revendiqué par des antinucléaires, et donc au-delà de tous soupçons, puisque c’est pour la bonne cause. Accident mortel dans un cas, simple sabotage dans un autre, tout le reste n’étant que fortuites coïncidences, aucun rapprochement possible, circulez, rien à voir.

Puis il y eut, aussi, les petits dérapages de Trappes.

Il semble entendu qu’on ne saura jamais qui, des musulmans pratiquants ou des policiers en opération, a commencé l’altercation. On ne saura pas si ce sont les policiers qui ont commis la bavure, ou si c’est le couple qui aura refusé d’obtempérer. Et d’ailleurs, c’est sans grande importance au-delà des personnes directement concernées : finalement, ce genre de contrôles, avec ou sans dérapage d’un côté comme de l’autre, est maintenant monnaie courante en France et bien malheureusement, la tendance ne semble pas vouloir s’inverser malgré les désirs fervents de toute la Hollandie.

On a cependant bien du mal à voir le rapport de ce contrôle avec les petits troubles, les gentils dérapages, les échauffourées délicates et les tensions palpables qui se sont ensuite accumulées à Trappes suite à cette altercation. On comprend mal comment un fait divers, aussi pitoyable soit-il, peut devenir le prétexte d’une bataille rangée impliquant des centaines de personnes. Heureusement, l’absence totale d’analyse de la presse à ce sujet indique que c’est donc un non sujet.                  Et puis, dans les mois d’été, presse n’est qu’à une lettre de paresse, après tout.

Il y eut, enfin, les soucis de Brive.

Relaté par la presse, les petits tracas survenus dans la sous-préfecture de la Corrèze, fief du président des bisous, sont l’occasion d’évoquer un fait divers à mi-chemin entre les paroles un peu rudes échangées entre un Pépone et un Don Camillo local et l’habituelle bagarre générale en fin de bal du 14 juillet un peu trop arrosé. Cette fois-ci, à Brive, nous avons eu d’un côté de joyeux militaires un peu âpres à la bonne rigolade, et de l’autre, quelques sympathiques habitants de quartiers défavorisés tentant de se rapprocher de la garnison avec cet humour si spécifique que le monde nous envie.

Après analyse et quelques témoignages, il semblerait que les petites tensions ne soient pas nouvelles, que les fauteurs de troubles sont un peu toujours les mêmes, que les militaires, qui reviennent du Mali et sont un peu formés au combat urbain, ne se sont – bizarrement – pas laissés faire, et qu’une épouse de l’un d’eux, enceinte de 7 mois, aurait été tabassée au point d’en perdre son enfant, ce qui aurait d’ailleurs incité quelques soldats du 126ème régiment à aller demander des comptes (les naïfs) aux auteurs, habitants du quartier populaire des Chapélies.

Rien que ces éléments devraient, en eux-mêmes, déclencher des myriades d’articles enfiévrés de la part de la presse : un tel scénario, avec des larmes de femme enceinte, de la castagne, du militaire qui sent encore le sable chaud du Mali, cela fait vendre, non ? Eh bien non.
Dans tous ces cas, on retrouve de façon aussi surprenante que lassante cette volonté étrange de la presse française traditionnelle de raconter une version édulcorée des faits ; bien sûr, l’information sera dite. Bien sûr, elle finira par filtrer, par différents canaux et de différentes sources, dont l’absence de cachet « Média Connu » / « Vu à la télé » leur vaudra la méfiance ou l’oubli. Dans tous ces cas, on décèle sans mal cette volonté de ne pas dépeindre la France telle qu’elle est, à savoir une nation divisée, prête dans certains endroits à en découdre et ni fraternelle, ni solidaire, ni apaisée. On comprend, sans que cela ne soit dit explicitement nulle part, que le but des journalistes et des politiciens est de jouer sur du velours, de ne surtout pas donner prise à des événements incontrôlés par eux et surtout, qui « favoriseraient la montée du FN », voyons, m’ame Michu.

Il n’est qu’à voir, a contrario, le déferlement d’articles outrés suite aux propos idiots (et hors contexte) d’un député pour bien voir qu’il importe avant tout, pour cette intelligentsia bien formée, de distiller les bonnes informations, celles qui servent la cause (ou, en tout cas, ne la desservent pas). On comprend que leurs intentions, moralinées et pleines de bien-pensance, huilent les engrenages de la pensée officielle, où tout le monde vit en harmonie avec tout le monde, et où les Fêtes des Voisins, du Quartier et du Village se terminent en chanson sur la place de la mairie avec des flonflons populaires et joyeux.

Malheureusement, à mesure que les pouvoirs d’achats se rapetissent, que les écarts de traitements des uns et des autres se font de plus en plus évidents, les tensions se font inévitablement plus fortes et les efforts désespérés (et pour tout dire, ridicules) des pisse-copies officiels pour les minimiser ne suffisent plus.

Ce pays est foutu. Mais maintenant, quasiment tout le monde commence à s’en rendre compte.

Sources antérieures : Hash Table
&
Atlantico

Les charognards de Brétigny sont les électeurs de Hollande et sa clique.

Publié le 15 juillet 2013 par Cyrano dans : riposte laique
Le tragique accident de Brétigny-sur-Orge voit une nouvelle fois, l’unisson, le gouvernement et les journaleux, de concert, mentir grossièrement aux Français, et une partie de la presse internet jouer son rôle dans la réinformation.

Ils ont d’abord voulu nier la réalité décrite par Nathalie Michel, du syndicat de police Alliance, évoquant un groupe de jeunes (probablement d’origine scandinave) dépouiller les cadavres et les blessés, les lestant notamment de leurs téléphones portables, avant de jeter des pierres aux policiers et aux pompiers qui les chassaient, révoltés par une telle barbarie.

Ils ne veulent pas davantage entendre parler d’un possible sabotage, alors que le syndicaliste de la CFDT, Fabian Tosolini, évoque cette piste. Ce refus d’envisager cette hypothèse évoque obligatoirement l’affaire AZF, où, dix jours après les attentats du 11 septembre 2001, les duettistes Jospin-Chirac avaient donné des consignes pour que cette possibilité soit immédiatement classée, comme le rappelle le journaliste Marc Mennessier dans son livre « AZF un silence d’Etat ».

Sans le poids des sites internet que la collabosphère appelle la fachosphère, les Français ne sauraient rien des ces faits qui révoltent le commun des mortels.

Les gémissements des manipulateurs de l’information sont également révélateurs de leurs pratiques. Quand ils n’ont plus été capables de dissimuler la réalité, ils s’interrogent, la bouche en cul de poule : comment des êtres humains ont pu en arriver là ? On attend bien évidemment la réponse des sociologues gauchistes de service Mucchielli-Fassin-Viewiorka : c’est la République qui, en les rejetant, en a fait des monstres, sans parler du colonialisme et du racisme des Français. Et la conclusion : encore plus de fric dans les quartiers !

Il n’y a pourtant, au-delà des incertitudes sur la cause du déraillement, aucune surprise dans les événements qui viennent de se dérouler à Brétigny. Cela s’appelle tout simplement le jihad, avec ses razzias et son butin. Allah a attribué les richesses de la création aux seuls Musulmans, les autres sont des usurpateurs. Il n’y a pas d’excuse sociologique à chercher au pillage.

N’oublions jamais que le butin est la récompense d’Allah à ceux qui combattent « dans son chemin ». Il y a même dans la coran une sourate consacrée à ce droit pour les musulmans, faisant ainsi du butin un devoir sacré. C’est même pour mettre fin à cela que nos armées ont débarqué en Algérie, en 1830. N’oublions jamais que pour un musulman, un non-musulman est un sous-homme.

Brétigny ne tombe donc pas du ciel. C’est la continuité des agressions contre les manifestants lycéens en 2005 ou de celles contre ceux luttant contre le CPE en 2006. C’est la suite de ces vols quotidiens, en meute, à l’encontre des jeunes Français. C’est du même tonneau que le Trocadéro, où, outre le vandalisme, un car de touristes a été pillé, ou celle du RER D. C’est la même barbarie que ces milliers de personnes âgées, dont Laurent Obertone parle dans Orange Mécanique, agressées chez elle et parfois torturées dans des conditions insoutenables, pour leur voler leurs économies.

Brétigny, c’est la même haine de la France et des Français que celle de Merah, que celle des rappeurs, que celle des supporters de football algériens qui cassent tout, les soirs de match, que celle d’un public qui, en 2001, 2006 et 2008, siffle La Marseillaise au Stade France, et de celle de rappeurs qui appellent à tuer du flic et à violer de la Française blanche, que celle des émeutiers de 2005, vandalisant et incendiant, trois semaines durant, des centaines d’édifices symbolisant la République.

Brétigny, c’est la même guerre menée contre notre pays que celle qui, à Paris, par des attentats dans le métro, a semé morts et désolation. C’est le même jihad que les attentats de Londres, New York, Madrid et partout dans le monde où les soldats d’Allah montrent la réalité de leur message de paix, en ayant, à ce jour, commis, depuis le 11 septembre 2001, plus de 20.000 attentats mortels dans le monde (soit une moyenne de cinq par jour). C’est le même registre de barbarie que celui d’un Fofana infligeant un supplice de vingt jours de torture à Ilan Halimi, avant de l’achever et de brûler son corps. C’est de la même nature que l’assassinat par Mohamed Bouyeri, né aux Pays-Bas, du réalisateur Théo Van Gogh. C’est le même registre que la tentative d’assassinat du militaire français de la Défense, c’est la décapitation du soldat anglais à Londres, ou celle du père Mourad en Syrie. C’est la même cohérence que ce gang de violeurs pakistanais opérant à Oxford où les victimes étaient toutes blanches d’origine européenne.

Brétigny, c’est toute la barbarie qui menace notre pays et ses habitants, dans un camp des Saints, décrit par Jean Raspail en 1973, puissance dix. C’est la preuve de l’issue inévitable de la politique menée depuis trente ans par les socialistes et l’UMP. C’est la traduction sordide, violente, brutale, du changement de population et du Grand Remplacement dénoncé par Renaud Camus. C’est la confirmation que la conclusion de René Marchand, dans son dernier livre, Reconquista ou Mort de l’Europe, est la seule susceptible de sauver notre pays et sa civilisation du cancer islamiste qui risque de l’anéantir. Rappelons que dans cet ouvrage, René affirme que nous devons éradiquer l’islam de France et de l’Europe, et donner un choix clair aux musulmans : la République ou l’islam. Et bien sûr renvoyer dans un des 57 pays de l’OCI ceux qui choisiront la deuxième solution.

Brétigny, c’est une nouvelle preuve qu’une guerre nous a été déclarée, sur notre propre territoire. Les disciples d’Allah les plus radicaux considèrent que l’heure de l’installation paisible est terminée. Il convient de passer à celle de la conquête par une guerre de harcèlement quotidien, en vue d’affaiblir les défenses de l’ennemi. Elle est menée quotidiennement par des personnes qui, habillées en racailles ou en djellabah, veulent imposer leur loi, mafieuse et religieuse, sur le territoire français. Elle se perpétue avec la complicité active de la caste politico-médiatique, et de toute une intelligentsia corrompue. Notre pays, surtout quand il est dirigé par des islamo-collabos écolo-socialistes, est donc en état de légitime défense.

Tout gouvernement patriote ne pourrait donc, dans cette situation, que prendre toutes les dispositions, sans aucune exception, qui permettront de sauver la France, son modèle laïque, sa civilisation. Les nés-musulmans comme Pascal Hilout, Salem Benammar, Ahmed Ghlamallah, Hamdane Ammar, Mimouna Hadjam, Karim Ouchikh, et bien d’autres y ont toute leur place, puisqu’ils ont choisi la France. Les barbares islamisés doivent être mis hors de nuire au plus vite, et l’expulsion de masse sera nécessaire. Sinon, la France deviendra terre d’islam, et nos enfants des dhimmis, car, faut-il le rappeler aux candides, il n’y a pas de cohabitation possible entre Marianne et Mahomet.

Pour avoir un gouvernement patriote, il faut virer Hollande au plus vite, avant 2017, car n’oublions jamais que l’usurpateur de l’Elysée règne sur la France grâce au vote des charognards de Brétigny et de leurs complices, et qu’il rêve d’accroitre sa base électorale en introduisant dès que possible le droit de vote des étrangers…

Un premier pas dans ce sens a été réalisé hier où, pour la première fois, un chef de l’Etat a subi, un 14 juillet, une véritable bronca de la part du peuple de France.

Et ce n’est qu’un début, la suite à la rentrée…