Qui est Tiresias ?

Selon la version de Phérécyde d’Athènes , Tirésias, adolescent, surprit Athéna se baignant nue dans la fontaine Hippocrène sur le Mont Hélicon. La déesse, dont la chasteté est absolue, vit comme une atteinte à sa pudeur cette indiscrétion de Tirésias. « Athéna lui mit alors les mains sur les yeux et le rendit aveugle »

Comme la nymphe Chariclo, mère de Tirésias, fait partie du cortège divin, elle supplie Athéna de rendre la vue à son fils. La déesse refuse mais consent à alléger sa sentence. « Elle lui purifia les oreilles, et cela lui permit de comprendre parfaitement le langage des oiseaux ; puis elle lui donna un bâton de cornouiller, grâce auquel il marchait comme les gens qui voient » (Apollodore III, 6, 7).

Athéna lui concéda également une vie plus longue que le commun des mortels et le pouvoir de garder ses dons aux Enfers.

Pourquoi Tirésias.info ?

Ce blog a la prétention de s’adresser a un maximum de lecteurs dont j’attends les commentaires sur des sujets hautement polémiques, défrayant la chronique, l’actualité, les moeurs, bref tout ce qui réjouit, fâche ou scandalise.

Je l’ai conçu parce que, las de recevoir des emails transférés a la chaine,, vous pourrez les retrouver dans ce blog qui je le souhaite pourra vivre, être enrichi, corrigé et critiqué. Il est vrai que même dans mon entourage le plus proche,  le transfert d’informations qui ne vont pas dans le sens du politiquement correct et/ou du bêlement à gauche toute m’est souvent reproché. « Ils ont des yeux, mais ils ne veulent pas voir, ils ont des oreilles mais ne préferent pas entendre ». Cette sentence s’appliquant en tout premier lieu a notre presse d’information qui s’efforce sur bien trop de sujets de couvrir une marmite nauséabonde prête à exploser.

Comme la télévision est également un lavage de cerveau permanent (toutes chaines principales confondues) ou la bêtise, la nullité de certains programmes (les plus nombreux) et le futile se disputent la palme de la vulgarité, ce blog aura pour principe de dénoncer les émissions de complaisance, de brosse a reluire et autres langues de bois. Il sera bon de rappeler les contradictions de nos hiérarques, oligarques et autres ploutocrates. Votre aide  » O Lecteur ‘ me sera très précieuse dans cette entreprise de salubrité.

Tirésias bien qu’aveuglé sciemment, a tenté de conserver sa lucidité intacte.

 » LETTRE DE BAMIYAN EN GUISE DE VOEUX 2012  » (janvier 2012)

Une année nouvelle commence 2012 , et Tirésias n’a toujours pas retrouvé la vue, a l’instar des malheureux Bouddhas de Bamiyan, on lui a ôté cette faculté . Cette nouvelle illustration nous a de ce fait parue appropriée.

Pour en revenir aux dits Bouddhas, c’est au cours du XIXº siècle qu’une première vague de fanatiques leur ont brisé les membres puis scié le visage, la photographie illustrant le blog est antérieure a leur ultime destruction voulue par d’autres fous furieux, ceux du XXIº siècle. Voyez en le résultat !

Ce blog a donc toujours pour unique propos celui de dénoncer les mauvaises décisions,, les actes lâches et honteux de tous ceux qui détruisent volontairement ou inconsciemment une histoire, une civilisation, un art de vivre  et une éducation dont nous assumons la grandeur et les vicissitudes et qui jusqu’à plus ample information n’ont pas trouvé d’égaux dans le monde.

A l’aube de cette année 2012, qui sera riche en péripéties,  cela nous vous le garantissons,  qui sera nous vous le souhaitons la plus heureuse, cela nous ne pouvons l’assurer, nous vous adressons en sus de nos vœux, cet avertissement de l’ écrivain algérien Boualem Sansal :

 » Pauvres de nous, qui croyions que fuir devant l’Islamisme était la chose à faire, quand c’était la plus mauvaise, lui offrir l’espace pour se propager et massacrer plus de gens. C’est de la complicité a retardement dans un crime contre l’humanité a venir ; demain ou après –demain nous en rendrons compte. Les lâches paieront deux fois, pour n’avoir pas compris et pour avoir fui. On leur reprochera aussi de s’être tus. C’est un grand crime, le silence. Le plus grand de tous. « 

(Boualem Sansal = Rue Darwin p.148 ed. Gallimard)